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Catalogue de la SEFEL l www.libres.org

 

Si le libéralisme n’est pas assez attractif dans notre pays, c’est qu’il n’est pas connu. Pas enseigné, pas pratiqué, le libéralisme est caricaturé.
Ce livret rétablit la vérité : non le libéralisme n’est pas la loi du plus fort, non la propriété n’est pas le vol, non l’intérêt personnel n’est pas l’égoïsme, non l’inégalité n’est pas l’injustice, etc. Au contraire, le libéralisme a une dimension éthique : c’est une doctrine de la dignité de la personne humaine et de l’harmonie sociale.

36 pages, 5€

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Science économique, science du comportement 

Ludwig von Mises appartient à « l’école autrichienne d’économie » fondée par Carl Menger, dont il reprend les deux idées majeures : l’individualisme méthodologique (on ne peut comprendre l’économie qu’à partir des décisions prises par les individus), la subjectivité de la valeur (la valeur attribuée à un bien ou service varie avec chaque individu et chaque contexte).

Allant plus loin que son maître de Vienne, Mises fait de la science économique une branche de la « praxéologie », science de « l’agir humain » : comment les hommes se comportent-ils dans les choix qu’ils ont à faire dans la vie ? Obéissent-ils à une logique immuable et quantifiable (position des purs rationalistes et des inventeurs néo-classiques de l’homo oeconomicus) ? Sont-ils conditionnés par l’histoire (position des historicistes allemands qui entretiennent une violente querelle avec les économistes autrichiens) ? Ou sont-ils simplement guidés par ce qu’ils pensent être leur intérêt, compte tenu des multiples paramètres qui entrent dans leur calcul ? Ceci est la position des classiques libéraux depuis Adam Smith, c’est celle des économistes autrichiens.

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LE POUVOIR ABSOLU CORROMPT ABSOLUMENT PDF Imprimer Envoyer
Mercredi, 16 Février 2011 01:00

La fameuse formule de Lord Acton est hélas d’une grande actualité 

 

« Le pouvoir corrompt. Le pouvoir absolu corrompt absolument » : Lord Acton, historien et philosophe anglais du XIXème siècle a eu cette formule saisissante par les temps qui courent.

Si l’on observe la scène internationale, on voit que les révolutions dans le monde arabe ont pris prétexte, sinon racine, dans la corruption des dictateurs et de leurs familles. Si l’on observe nos propres affaires intérieures, les membres et les proches du gouvernement se voient reprocher des fantaisies pour le moins choquantes, mais les accusateurs d’aujourd’hui sont les corrompus d’hier, et peu d’hommes et de partis politiques en France sont réellement placés pour donner des leçons de morale aux autres.

Ce n’est pas par hasard, et Lord Acton avait raison de lier pouvoir politique et corruption. C’est une évidence : celui qui détient le pouvoir politique n’a de compte à rendre à personne, du moins le croit-il. Il a un sentiment d’impunité. D’autre part il accède à des moyens hors de portée du citoyen ordinaire, la machine d’Etat travaille pour lui. La conclusion est simple : réduire le pouvoir au minimum, pour avoir la corruption minimale. Par contraste, tout élargissement du pouvoir développe la corruption. Transparency International publie un rapport régulier sur les degrés de corruption. Personne ne sera surpris d’observer qu’il y a une corrélation inverse avec le degré de liberté économique, et de liberté politique pour finir.

 

Nouvelle Lettre de la semaine


Au sommaire du n°1362 du 2 mai 2018

Editorial : Victoire des Black Blocks
Actualité
:
Cinquante ans plus tard - Service national : pour quelle nation ? - Peut-on faire confiance aux iraniens ? 
Connaissance du libéralisme :
La concurrence sauvage
Lu pour vous :
Bertrand Lemennicier, La nation, fétiche politique introuvable


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