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A l’occasion du bicentenaire d’Alexis de Tocqueville et de la 28ème Université d’Eté de la Nouvelle Economie (2005), l’ALEPS plaide pour le retour de la société civile :
« Beaucoup de nos contemporains ne font plus confiance à la société politique pour surmonter la crise économique, sociale et morale qui frappe le pays. Alors, ne serait-il pas temps de se tourner vers la société civile ? Mais où est-elle ? Que fait-elle ? Que pourrait-elle faire ? » Et aujourd’hui ?
 

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Cette formule est aujourd’hui connue sous le nom de « loi de Say ».

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L’Angleterre va-t-elle quitter l’Union Européenne ? PDF Imprimer Envoyer
Écrit par La rédaction   
Mercredi, 30 Janvier 2013 00:00

David Cameron annonce un referendum dès 2015

C’était l’un des points du programme des Conservateurs vainqueurs (relatifs) des dernières élections générales : un referendum avant 2017 sur l’éventuelle sortie de l’Union Européenne.

Peut-être pour faire pièce aux festivités du couple franco-allemand, le premier ministre David Cameron a prononcé mercredi dernier 23 janvier un discours qui a choqué les Européistes.

« Le consentement démocratique de la Grande Bretagne à l’Europe ne tient qu’à un fil », a-t-il dit. Il est vrai que l’euroscepticisme fait des progrès incessants Outre Manche. La crise de l’euro a réjoui les Britanniques : ils ne font pas partie de l’Euroland et ont eu toute liberté de dévaluer la livre sterling pour alléger leur dette publique et relancer leur économie. Aujourd’hui ils ont l’impression de sortir de la crise, le chômage a diminué de trois points et les capitaux affluent à la City, tout comme les jeunes Français d’ailleurs. Moins de 20 % des électeurs sont en faveur d’un rapprochement avec l’Union.

En fait, Cameron a repris le fameux discours de Bruges tenu par Margaret Thatcher en 1984 : nous voulons bien d’une Europe ouverte aux échanges, mais nous ne voulons pas de direction politique de l’Europe, ni en économie ni en d’autres domaines. Réaction indignée d’un Européiste-type, Michel Barnier : « le Marché Unique, ce n’est pas que le libre échange, mais aussi un projet d’harmonisation fiscale et sociale ». Naturellement, dans la bouche d’un Français, harmonisation signifie alignement sur les normes françaises. On comprend que les Anglais n’en veuillent pas !

 

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