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Pas de sérieuse diminution des dépenses publiques sans réduction du périmètre de l’Etat. Des privatisations généralisées ne nuisent pas à la santé, ni à l’éducation, ni aux communications, ni aux retraites de la population : c’est tout le contraire, comme le prouvent les réformes pratiquées en Allemagne, en Grande Bretagne, en Scandinavie, en Europe Centrale ou au Canada, il est facile, confortable et économique de se passer de l’Etat dans beaucoup de domaines.

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Science économique, science du comportement 

Ludwig von Mises appartient à « l’école autrichienne d’économie » fondée par Carl Menger, dont il reprend les deux idées majeures : l’individualisme méthodologique (on ne peut comprendre l’économie qu’à partir des décisions prises par les individus), la subjectivité de la valeur (la valeur attribuée à un bien ou service varie avec chaque individu et chaque contexte).

Allant plus loin que son maître de Vienne, Mises fait de la science économique une branche de la « praxéologie », science de « l’agir humain » : comment les hommes se comportent-ils dans les choix qu’ils ont à faire dans la vie ? Obéissent-ils à une logique immuable et quantifiable (position des purs rationalistes et des inventeurs néo-classiques de l’homo oeconomicus) ? Sont-ils conditionnés par l’histoire (position des historicistes allemands qui entretiennent une violente querelle avec les économistes autrichiens) ? Ou sont-ils simplement guidés par ce qu’ils pensent être leur intérêt, compte tenu des multiples paramètres qui entrent dans leur calcul ? Ceci est la position des classiques libéraux depuis Adam Smith, c’est celle des économistes autrichiens.

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L’entourage de François Fillon PDF Imprimer Envoyer
Écrit par Jacques Garello   
Mardi, 20 Décembre 2016 00:00

Est-il entre les mains d’un « gouvernement profond » ?

 

Nous avons souhaité l’annonce par François Fillon d’un « shadow cabinet », suivant la pratique anglaise : nomination au plus tôt des futurs ministres, en petit nombre, et parfois issus de la société civile, pour former une équipe connaissant leurs dossiers respectifs, ayant constitué leur propre cabinet ministériel et les conseillers experts en leur domaine. Tout l’inverse de la pratique française où le gouvernement est constitué suivant un dosage savant entre partis, courants, affinités, sans souci de la compétence de « personnalités » vite submergées par les hauts fonctionnaires de leur ministère.

Si l’on en croit Eric Verhaege dont le site Contrepoints (membre du Collectif) a publié l’article jeudi dernier 15 décembre, quatre sphères entourent le candidat et l’auteur se demande si elles communiquent réellement, voire même si elles ne sont pas antagonistes.

-         La sphère des intimes, qui ont participé à la campagne dès son début, par exemple Jérôme Chartier ; ce seront de futurs leaders du gouvernement et/ou de la majorité ;

-         La sphère des entrepreneurs, qui ont soutenu et guidé le candidat, parmi lesquels Henri de Castries (Axa), Pierre Danon (Numéricable, Capgémini, reçu avenue Mac Mahon) ;

-         La sphère des fonctionnaires « qui ne se démarque pas par une capacité particulière à faire bouger les lignes » : ils étaient à Matignon, tels Jean Paul Faugère, directeur de cabinet et Eric Aubry, conseiller social. Ils écrivent discours et programmes ;

-         La sphère des ralliés venus en général de Sarkozie, comme Eric Woerth ou Jean Pierre Raffarin.

Quelle est la sphère la plus influente ? A laquelle devons-nous les précoces dérives ou « rétropédalages » ? Il est regrettable qu’il n’y ait pas de sphère de la société civile, qui a pourtant fortement contribué au succès, parce qu’elle a été conquise par une homme affichant des convictions, porteur d’un projet de rupture. Eric Verhaege suggère que François Fillon est prisonnier de cet entourage incohérent.

Il faut semer dans le sillon, sinon il n’y aura pas de récolte. Madelin en a fait l’expérience en 2002. « Dis moi qui tu hantes et je te dirai qui tu es ».

 

 

Nouvelle Lettre de la semaine


Au sommaire du n°1362 du 2 mai 2018

Editorial : Victoire des Black Blocks
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Cinquante ans plus tard - Service national : pour quelle nation ? - Peut-on faire confiance aux iraniens ? 
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La concurrence sauvage
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Bertrand Lemennicier, La nation, fétiche politique introuvable


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