Commandez

Catalogue de la SEFEL l www.libres.org

 

Si le libéralisme n’est pas assez attractif dans notre pays, c’est qu’il n’est pas connu. Pas enseigné, pas pratiqué, le libéralisme est caricaturé.
Ce livret rétablit la vérité : non le libéralisme n’est pas la loi du plus fort, non la propriété n’est pas le vol, non l’intérêt personnel n’est pas l’égoïsme, non l’inégalité n’est pas l’injustice, etc. Au contraire, le libéralisme a une dimension éthique : c’est une doctrine de la dignité de la personne humaine et de l’harmonie sociale.

36 pages, 5€

Bulletin de commande

Portait

Science économique, science du comportement 

Ludwig von Mises appartient à « l’école autrichienne d’économie » fondée par Carl Menger, dont il reprend les deux idées majeures : l’individualisme méthodologique (on ne peut comprendre l’économie qu’à partir des décisions prises par les individus), la subjectivité de la valeur (la valeur attribuée à un bien ou service varie avec chaque individu et chaque contexte).

Allant plus loin que son maître de Vienne, Mises fait de la science économique une branche de la « praxéologie », science de « l’agir humain » : comment les hommes se comportent-ils dans les choix qu’ils ont à faire dans la vie ? Obéissent-ils à une logique immuable et quantifiable (position des purs rationalistes et des inventeurs néo-classiques de l’homo oeconomicus) ? Sont-ils conditionnés par l’histoire (position des historicistes allemands qui entretiennent une violente querelle avec les économistes autrichiens) ? Ou sont-ils simplement guidés par ce qu’ils pensent être leur intérêt, compte tenu des multiples paramètres qui entrent dans leur calcul ? Ceci est la position des classiques libéraux depuis Adam Smith, c’est celle des économistes autrichiens.

Lire la suite...
liberté | responsabilité, Developpement Omnis Coloris
Déjà un député en infraction PDF Imprimer Envoyer
Mardi, 13 Juin 2017 00:00

C’est Sylvain Maillard ; l’un des quatre députés élus au premier tour

 

Ils sont seulement quatre à avoir été élus au premier tour : Sylvain Maillard (LREM) à Paris, Paul Molac (LREM) dans le Morbihan, Napole Polutélé (DVG) à Wallis-et-Futuna, et Stéphane Demilly (UDI) dans la Somme. Ils appartiennent à une espèce en voie de disparition : 36 candidats sont entrés à l'Assemblée nationale dès le 1er tour en 2012 ; 110 lors de la vague bleue de 2007, après l'élection de Nicolas Sarkozy ; 58 en 2002 ; 11 en 1997 et 56 en 1993. Interviewé aujourd’hui même Sylvain Maillard a fait une déclaration qui peut rapidement le mettre hors-la-loi : il a confessé ne pas renoncer à son rôle de chef d’entreprise, et retourner y travailler au moins un jour par semaine. Une telle décision est incompatible avec une des géniales dispositions de la loi Bayrou : interdiction de cumuler un mandat électoral avec une activité économique. Seuls peuvent exercer un mandat politique des fonctionnaires (et si possible des enseignants, dont le savoir et la compréhension ont toujours été des vertus premières au Parlement), des retraités, des étudiants ou des chômeurs (et En Marche se prévaut d’en avoir présenté plusieurs). Pour une fois qu’En Marche tenait un vrai représentant de la société civile (alors que les autres ne sont que des cadres et employés de la vie politique et « associative ») il devra quitter le Palais Bourbon. Pour le moment, il a eu le privilège de recevoir lors de sa première visite une sacoche contenant son écharpe et sa cocarde tricolores. Il pourra les garder en souvenir, dit-on.

 

 
More Articles :

» 2018 : une obscure clarté

L’étoile des Rois Mages a fait toute la lumière sur l’histoire de l’humanité, elle a indiqué pour les siècles des siècles la voie de l’espoir, de la vérité et de la vie. Aurons-nous une Epiphanie au cours de cette année 2018 ?...

» De la communication à l’action

Je dirais plutôt : du mensonge à la réalité. S’agissant du Président, de son gouvernement, de sa vision européenne, les commentateurs ne manquent pas de souligner que le temps de la communication est terminé, il va falloir passer...

» Apaisée ou assommée ?

La France sort de la canicule électorale. Dans quel état ? Apaisée, rassurée par la perspective d’un Président qui a « réussi son pari » et qui dispose des moyens institutionnels qui annonceraient des réformes décisives ? Assommée,...

» Bayrou citoyen

Le Garde des Sceaux se couvre de ridicule et sa moralité flanche

» Courage et imagination : Bayrou moralise la vie publique

Grâce à la Banque de la Démocratie le financement des partis sera transparent