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A l’occasion du bicentenaire d’Alexis de Tocqueville et de la 28ème Université d’Eté de la Nouvelle Economie (2005), l’ALEPS plaide pour le retour de la société civile :
« Beaucoup de nos contemporains ne font plus confiance à la société politique pour surmonter la crise économique, sociale et morale qui frappe le pays. Alors, ne serait-il pas temps de se tourner vers la société civile ? Mais où est-elle ? Que fait-elle ? Que pourrait-elle faire ? » Et aujourd’hui ?
 

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Voir la vie comme un économiste

Ce thème de l’allocution prononcée lorsqu’il fut honoré du prix Nobel d’économie (1992) résume l’originalité de Gary Becker.

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Infiltrated
Voici un ouvrage qui mériterait d’avoir son pendant en français. L’auteur, Senior Fellow au Discovery Institute, déniche les profiteurs de la crise de 2008.
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Couverture du livre Infiltrated
Catégorie: Année 2013
Editeur: McGraw Hill Education
Année: 2013
Visites: 5331
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Commentaire
Ecrit par Bogdan Calinescu

Nombreux sont ceux qui ont exploité la crise pour infiltrer le système économique américain et le pervertir, tant au niveau national que local. De hauts fonctionnaires ou des politiciens se sont transformés en sauveurs de l’économie US. Ils s’en sont pris aux banques et à la finance ; les accusant d’être à l’origine de la crise. Ils ont critiqué les riches en demandant la hausse des impôts. Ils ont invoqué la défense des plus démunis afin de faire marcher la machine à crédit incarnée par les deux ogres parapublics, Freddie Mac et Fannie Mae, dont la survie dépend de l’argent des contribuables. On a mis en place de nouvelles réglementations afin de « punir » les institutions financières.

Un excellent exemple est la loi Dodd-Franck de 2010. Au nom de la protection des consommateurs, on a bureaucratisé encore un peu plus le système de financement des entreprises. On a créé le Consumer Financial Protection Bureau (CFPB), nouvelle administration censée réglementer le système financier : à la fin de l’année 2012, ce Bureau avait un budget de 500 millions de dollars et 1 300 employés. Un Rapport de la Chambre des députés a estimé que les réglementations dues à ce Bureau ont augmenté les coûts du crédit de 17 milliards de dollars et contribué à la suppression d’environ 150 000 emplois.

Finalement, ce sont les individus et les entreprises qui ont le plus eu à souffrir des « réformes » et du « stimulus » de l’après-crise. La route vers l’enfer est toujours pavée de bonnes intentions… 

Date d'insertion: Vendredi, 18 Octobre 2013 15:12

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Au sommaire du n°1362 du 2 mai 2018

Editorial : Victoire des Black Blocks
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Cinquante ans plus tard - Service national : pour quelle nation ? - Peut-on faire confiance aux iraniens ? 
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La concurrence sauvage
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