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Pas de sérieuse diminution des dépenses publiques sans réduction du périmètre de l’Etat. Des privatisations généralisées ne nuisent pas à la santé, ni à l’éducation, ni aux communications, ni aux retraites de la population : c’est tout le contraire, comme le prouvent les réformes pratiquées en Allemagne, en Grande Bretagne, en Scandinavie, en Europe Centrale ou au Canada, il est facile, confortable et économique de se passer de l’Etat dans beaucoup de domaines.

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L’omniscience de Karl Marx

Le succès de Karl Marx tient sans doute au fait qu’il donne une réponse complète (fût-elle fallacieuse) à tous les mystères de la vie des hommes en société. Il parcourt – superficiellement - toute la connaissance scientifique de son époque.

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Cameron est tombé dans le piège de la gauche PDF Imprimer Envoyer
Écrit par Jacques Garello   
Mardi, 12 Avril 2016 00:00

Au lieu d’invoquer la liberté patrimoniale, il a cherché à se justifier

 

 

Il existe un premier principe libéral, suivant lequel l’Etat ne peut dépouiller les citoyens en dehors de la contribution aux frais communs de la nation et des collectivités locales. Il existe un deuxième principe libéral qui est celui de l’état de droit : nul ne peut être poursuivi s’il ne viole pas les droits individuels d’autrui. David Cameron ne cache pas ses convictions libérales. Mais, en l’occurrence, au lieu de faire valoir que son achat de participation dans un fonds off shore situé aux Bahamas était parfaitement légal, et qu’un citoyen britannique en règle avec ses obligations fiscales pouvait faire ce qu’il voulait de son argent pour en optimiser le rendement, il a préféré dans un premier temps nier toute culpabilité, puis dans un deuxième temps expliquer qu’il s’était débarrassé de ses actions qui, au demeurant, concernaient un fonds présidé par son père. Il s’est conduit comme l’âne de la fable des Animaux Malades de la Peste.

Mal lui en a pris de se défendre au lieu de contre-attaquer. Il a maintenant à rendre des comptes à l’opinion publique. En dépit de ses récents discours tout à fait dignes, la presse s’est déchaînée – ne parlons pas évidemment de la presse française, trop heureuse de crucifier un dirigeant réputé libéral. Il ne cèdera pas, ce n’est pas dans son tempérament, mais son autorité est très entamée et le brexit se profile à l’horizon. Ce qui est curieux c’est que les opposants travaillistes sont plutôt en faveur de l’Union Européenne, mais eux aussi veulent la peau d’un libéral.

 
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Au sommaire du n°1362 du 2 mai 2018

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