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Si le libéralisme n’est pas assez attractif dans notre pays, c’est qu’il n’est pas connu. Pas enseigné, pas pratiqué, le libéralisme est caricaturé.
Ce livret rétablit la vérité : non le libéralisme n’est pas la loi du plus fort, non la propriété n’est pas le vol, non l’intérêt personnel n’est pas l’égoïsme, non l’inégalité n’est pas l’injustice, etc. Au contraire, le libéralisme a une dimension éthique : c’est une doctrine de la dignité de la personne humaine et de l’harmonie sociale.

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Le fondateur de l’école autrichienne

Carl Menger est souvent associé à Stanley Jevons et Léon Walras comme l’un des piliers de la « révolution marginaliste » qui a fait rupture avec le classicisme anglais de Ricardo et Mill. Il est vrai qu’il cherche, comme ses contemporains, à rendre compte de la rationalité des choix individuels.

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Retraites complémentaires alignées sur les profits ? PDF Imprimer Envoyer
Mercredi, 18 Février 2015 00:00

Les solutions les plus extrêmes peuvent s’envisager

 

Aujourd’hui même débute un nouveau round de négociations sociales sur les retraites complémentaires. Elles portent sur une question inquiétante ; va-t-on diminuer les pensions, en particulier celles des cadres ?

Les réserves de l’ARRCO et de l’AGIRC ont fondu comme neige au soleil, le déficit a été en 2014 de 1,4 milliard d’euros pour l’AGIRC (cadres) et de 400 millions pour l’ARRCO (autres salariés) et ces organismes ne pourront pas assurer l’équilibre de leurs caisses sur les bases actuelles et des cotisations et des pensions. Une fois de plus, c’est le système par répartition qui est en cause, même si une capitalisation de points existe pour les complémentaires – sans que l’on sache évidemment la valeur du point, qui dépend…de l’argent dans les caisses.

Le patronat est désespérément classique : repousser l’âge de la retraite, ou allonger la durée et le montant de cotisations. Les syndicats sont plus créatifs. Chez FO, on soutient que les retraites ne sont pas l’objet d’une négociation sociale, mais relèvent du législateur : donc tout sera a priori refusé. A la CGT, la solution la plus évidente est le relèvement des cotisations patronales et tant pis si les profits des entreprises sont diminués. Les communistes ont oublié les déclarations d’Ambroise Croizat en 1946 : les cotisations sont prises sur la rémunération du travailleur, et il n’y a pas à distinguer parts patronale et salariale. Déclaration qui a l’accord des libéraux, puisque nous soutenons l’idée du salaire complet.

Mais, au passage, l’idée (rapportée sur la 2 hier matin) de lier le montant des retraites complémentaires au profit des entreprises est intéressante : pourquoi ne pas l’appliquer à toutes les retraites, pourquoi ne pas indexer les cotisations elles-mêmes sur les profits ? Pourrait-on appliquer le principe à la retraite des fonctionnaires, puisque les services publics ne font pas de profits ? Et finalement les entreprises déficitaires seraient-elles exemptées de cotisations ? Solution innovante que celle qui mêle une logique d’assurance à une logique de redistribution.

 
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Editorial : Victoire des Black Blocks
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La concurrence sauvage
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