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Le chômage est un scandale doublement public. D’une part, il n’a pour origines que des initiatives publiques : politiques budgétaires, monétaires, droit social. D’autre part, il est scandaleux d’avoir tant de chômeurs alors que la science économique donne une réponse claire au défi du chômage . « On a tout essayé contre le chô-mage » disent les gouvernants. Tout, sauf ce qui marche… En 1996 déjà un colloque tenu à Paris par des économistes de renom mondial rappelait cette évidence.

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La crise est inéluctable

A la différence d’Adam Smith et Turgot qui pensaient que l’activité économique apporte le progrès en permanence, grâce à des adaptations permanentes voulues par le marché, Malthus estime que la crise est inéluctable dans un pays industrialisé.

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Matteo Renzi, le Tony Blair italien ? PDF Imprimer Envoyer
Écrit par La rédaction   
Mercredi, 26 Février 2014 00:00

Président d’un parti de gauche, il veut engager des réformes libérales

 

Les débuts du nouveau Premier ministre italien font sensation. Il bénéficie du soutien non seulement du Parti Démocrate, qu’il a présidé depuis trois mois, mais aussi du patronat de Milan, dont l’organe de presse 24 Ore ne cesse de vanter ses idées et son programme ; catholique pratiquant on dit qu’il a également séduit le Vatican et l’Osservatore Romano a fait l’éloge de son discours devant le Sénat : « Le moment est venu pour l’Italie entière de tourner la page après vingt ans d’atermoiements. »

Ce jeune (39 ans) et talentueux leader de centre gauche est souvent comparé à Tony Blair : un social démocrate qui propose une politique libérale – celle que Silvio Berlusconi n’a pas réussi à mettre en œuvre. Renzi, c’est la volonté de réforme, c’est la charge d’audace et la force de conviction nécessaires pour changer le cap de l’Italie. Il persuade ses compatriotes qu’il y a mieux à faire que d’être « la lanterne rouge de l’Europe ». La direction choisie ne fait pas de doute : diminution des charges sociales et des impôts, réduction de la réglementation et de la bureaucratie, remboursement des dettes de l’Etat à commencer par celles qui sont dues aux entrepreneurs italiens. On pourrait faire le rapprochement avec la « conversion » de François Hollande. Mais Renzi n’est pas prisonnier de l’extrême gauche ni des écologistes, et à la différence du Président français, il sait clairement ce qu’il veut.

Sera-t-il réellement l’homme providentiel ? Il est bien trop tôt pour le dire et certains, notamment au sein de son propre parti, disent qu’il y a loin de la coupe aux lèvres. La dette souveraine de l’Italie est de 133 % du PIB, le chômage est de 12 % (mais il s’est stabilisé). Le chemin de la réforme est difficile, mais Renzi redonne confiance et courage à son peuple : la France aurait besoin d’un Renzi ou d’un Tony Blair pour mener des réformes libérales.

 
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