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Pourquoi la croissance de l’Etat ?

Au début du 20ème siècle, Adolph Wagner avait formulé une « loi économique » : les dépenses publiques occupent une proportion croissante du produit national. Une nation plus civilisée appelle un Etat plus dispendieux.

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Projet de Loi de Finances 2014 : déficit à 4 % PDF Imprimer Envoyer
Écrit par La rédaction   
Mercredi, 18 Septembre 2013 00:00

L’objet des 3 % en 2015 s’éloigne ; c’est sans doute pour mieux l’atteindre !

 

C’est du moins l’habile présentation du gouvernement. On aurait pu faire mieux, reconnaît-il, et réduire davantage les dépenses publiques, mais au détriment de la relance. Gardons un déficit « raisonnable », la croissance sera là et nous allons nous rattraper l’an prochain.

Qui se laissera prendre à ce discours ? La vérité c’est que Bercy attendait davantage de rentrées fiscales dès cette année, mais ça n’a pas été le cas : l’effet Laffer a joué, c'est-à-dire que des entreprises et des ménages français ont été assommés d’impôts et que rien ne les a incités, rien ne leur a permis, d’avoir des revenus plus élevés.

Quant à la réduction des dépenses, elle est chiffrée à 15 milliards, à supposer que ce chiffre soit réaliste. C’est insuffisant pour une raison fondamentale, à laquelle s’en tiennent les libéraux : réduire les dépenses de l’Etat, c’est réduire l’Etat lui-même, or on ne voit pas l’ombre d’une privatisation à l’horizon, bien au contraire, on parle de recruter des fonctionnaires et salariés du public.

Un autre point du PLF, c’est ce qu’il réserve aux entreprises : un budget pour les patrons, a-t-on lu dans « Libération ». En réalité Geoffroy Roux de Bézieux, vice-président du Medef a souligné les insuffisances du PLD :

-          le taux de l’impôt sur les sociétés est inchangé alors qu’il avait été promis une (maigre) diminution d’un petit point ; nous voici toujours à un impôt qui confisque le tiers des profits des entreprises, les entreprises allemandes ne paient que 15%.

-         A cet impôt s’adjoint une ponction de 3% calculée sur l’excédent brut d’exploitation (EBE), qui est le résultat de l’entreprise avant amortissements, de sorte que les entreprises qui investissent sont pénalisées.

-         Les salariés, tout comme les entrepreneurs, ont des revenus personnels sur lesquels les sacrifices prévus pour l’impôt sur le revenu et l’ISF vont être particulièrement lourds. La meilleure façon de créer des emplois et du pouvoir d’achat est de libérer les entreprises d’une fiscalité écrasante. C’est ce que le gouvernement n’a pas voulu faire.

« Une occasion ratée » conclut le vice président du Medef. Le Medef va-t-il ouvrir le vrai débat fiscal, celui de la taille de l’Etat et du « modèle social » français ?

Pourtant la majorité n’est pas heureuse, et divisée : les Verts pleurent sur le diesel, les Rouges sur les cadeaux faits aux riches.

 

Nouvelle Lettre de la semaine


Au sommaire du n°1362 du 2 mai 2018

Editorial : Victoire des Black Blocks
Actualité
:
Cinquante ans plus tard - Service national : pour quelle nation ? - Peut-on faire confiance aux iraniens ? 
Connaissance du libéralisme :
La concurrence sauvage
Lu pour vous :
Bertrand Lemennicier, La nation, fétiche politique introuvable


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