Commandez

Catalogue de la Sefel l www.libres.org

A l’occasion du bicentenaire d’Alexis de Tocqueville et de la 28ème Université d’Eté de la Nouvelle Economie (2005), l’ALEPS plaide pour le retour de la société civile :
« Beaucoup de nos contemporains ne font plus confiance à la société politique pour surmonter la crise économique, sociale et morale qui frappe le pays. Alors, ne serait-il pas temps de se tourner vers la société civile ? Mais où est-elle ? Que fait-elle ? Que pourrait-elle faire ? » Et aujourd’hui ?
 

55 pages, gratuit

Bulletin de commande

 

Portait

Les sentiments, bases de la société

Charles Fourier a inspiré Proudhon, mais Marx l’a méprisé. Marx l’économiste rejettera avec violence les « utopies » des Français, construites en ignorance totale des lois de l’économie. Il est vrai que Fourier part du principe qu’une société ne peut être harmonieuse que si elle rencontre les sentiments des individus.

 

Lire la suite...
liberté | responsabilité, Developpement Omnis Coloris

L'Abécédaire...

Il y a 333 entrées dans ce glossaire.
Chercher des termes du glossaire (expression régulière autorisée)
Commence par Contient Terme exact
Tout A B C D E F G H I J K L M N O P Q R S T U V
Terme Définition
COUTS

Dans son sens strict : coûts de production (par extension: coûts d'une décision). Au sens strict, charges entraînées par la production d'un bien ou d'un service. L'ensemble des dépenses constitue le coût total; il est composé de coûts fixes et de coûts variables. Les dépenses par unité (dépenses totales divisées par la quantité produite) sont appelées "coût moyen". Comme les dépenses totales augmentent d'abord moins rapidement que la production, puis, dans un deuxième temps, en se rapprochant de la capacité maximale de production, plus vite que celle-ci, le coût moyen est d'abord décroissant, passe par un minimum, puis il est croissant pour des productions plus élevées. C'est ce qu'on appelle une courbe en "U".

COMMENTAIRE Quelques économistes (en particulier P. Sraffa) ont jadis soutenu que les courbes en U n'existaient pas fréquemment, et que l'on pouvait avoir très souvent des courbes plates. Ils en déduisaient avec quelque légèreté que l'entreprise était sans cesse poussée à produire davantage pour maximiser son profit. Une telle allégation est contraire à la réalité: tôt ou tard les coûts amorcent une remontée sous l'influence notamment des charges administratives et des coûts humains qui croissent très vite à partir d'un certain seuil. La connaissance des coûts peut guider les plans des producteurs. Mais ceux-ci ont-ils une bonne connaissance des coûts ? Les travaux récents de Georges STIGLER démontrent que la perception des coûts dépend des conditions du marché et que les entreprises arrivent à produire en dessous du niveau de coûts qu'elles considéraient comme incompressibles si le marché est très concurrentiel. Le coût est découvert par le marchand et pas seulement par l'ingénieur. Les courbes de coûts indiquent comment les coûts évoluent en fonction des quantités produites. La courbe du coût unitaire moyen (c) commence par décroître (jusqu'au point M) puis croît. Cela traduit la succession de deux phases: rendements croissants (en produisant davantage, le coût de production à l'unité diminue) puis décroissants. La courbe du coût marginal (c') indique ce que coûte la production d'une unité supplémentaire (marginale). Elle coupe la courbe du coût moyen en son minimum M (en effet l'adjonction de nouvelles unités coûtant moins cher que la moyenne (c'

Glossary 2.7 uses technologies including PHP and SQL

Nouvelle Lettre de la semaine


Au sommaire du n°1362 du 2 mai 2018

Editorial : Victoire des Black Blocks
Actualité
:
Cinquante ans plus tard - Service national : pour quelle nation ? - Peut-on faire confiance aux iraniens ? 
Connaissance du libéralisme :
La concurrence sauvage
Lu pour vous :
Bertrand Lemennicier, La nation, fétiche politique introuvable


Acheter le numéro

Revue des Livres