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Catalogue de la Sefel l www.libres.org

A l’occasion du bicentenaire d’Alexis de Tocqueville et de la 28ème Université d’Eté de la Nouvelle Economie (2005), l’ALEPS plaide pour le retour de la société civile :
« Beaucoup de nos contemporains ne font plus confiance à la société politique pour surmonter la crise économique, sociale et morale qui frappe le pays. Alors, ne serait-il pas temps de se tourner vers la société civile ? Mais où est-elle ? Que fait-elle ? Que pourrait-elle faire ? » Et aujourd’hui ?
 

55 pages, gratuit

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Science économique, science du comportement 

Ludwig von Mises appartient à « l’école autrichienne d’économie » fondée par Carl Menger, dont il reprend les deux idées majeures : l’individualisme méthodologique (on ne peut comprendre l’économie qu’à partir des décisions prises par les individus), la subjectivité de la valeur (la valeur attribuée à un bien ou service varie avec chaque individu et chaque contexte).

Allant plus loin que son maître de Vienne, Mises fait de la science économique une branche de la « praxéologie », science de « l’agir humain » : comment les hommes se comportent-ils dans les choix qu’ils ont à faire dans la vie ? Obéissent-ils à une logique immuable et quantifiable (position des purs rationalistes et des inventeurs néo-classiques de l’homo oeconomicus) ? Sont-ils conditionnés par l’histoire (position des historicistes allemands qui entretiennent une violente querelle avec les économistes autrichiens) ? Ou sont-ils simplement guidés par ce qu’ils pensent être leur intérêt, compte tenu des multiples paramètres qui entrent dans leur calcul ? Ceci est la position des classiques libéraux depuis Adam Smith, c’est celle des économistes autrichiens.

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Société et subsidiarité PDF Imprimer Envoyer
Écrit par Administrator   
Vendredi, 01 Septembre 2000 14:06
VINGT TROISIEME UNIVERSITE D'ETE
de la
NOUVELLE ECONOMIE
4-9 Septembre 2000
Aix-en-Provence
SOCIETE ET SUBSIDIARITE

Le XX° siècle aura été celui des Etats souverains. Il nous a valu guerres mondiales et totalitarismes. Aujourd'hui l'Etat est contesté. De l'extérieur, parce que la mondialisation rend théoriques les souverainetés nationales. De l'intérieur, parce que les pouvoirs locaux et l'initiative privée, trop longtemps brimés, peuvent reprendre vigueur en réaction contre l'échec de l'Etat Providence. Elle devra s'organiser suivant le principe de subsidiarité.
La subsidiarité commande d'abord que la société civile renaisse de ses cendres. Elle veut ensuite que les collectivités locales soient investies de nombreuses compétences, et soient gérées dans un esprit de participation active des citoyens, pour limiter les budgets et les réglementations.
Elle suggère enfin que les Etats eux-mêmes soient conduits à des abandons de souveraineté, que les formules fédérales flexibles soient préféres au jacobinisme, et que le droit de sécession soit reconnu.
La subsidiarité doit inspirer les ébauches de construction européenne aussi bien que les projets d'harmonisation mondiale.

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Au sommaire du n°1362 du 2 mai 2018

Editorial : Victoire des Black Blocks
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Cinquante ans plus tard - Service national : pour quelle nation ? - Peut-on faire confiance aux iraniens ? 
Connaissance du libéralisme :
La concurrence sauvage
Lu pour vous :
Bertrand Lemennicier, La nation, fétiche politique introuvable


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