Réflexion économique et Action politique PDF Imprimer Envoyer
Écrit par Administrator   
Jeudi, 01 Septembre 1994 14:18
XVIIème UNIVERSITE D'ETE
de la
NOUVELLE ECONOMIE
19 - 24 Septembre 1994
Aix-en-Provence
REFLEXION ECONOMIQUE
ET
ACTION POLITIQUE

"Les idées mènent le monde", disait Keynes dans les années 30. Et de fait, les idéees keynésiennes ont inspiré la plupart des gouvernements occidentaux pendant presque un demi-siècle. Mais aujourd'hui, on observe une apparente désaffection des hommes politiques pour ce qu'ils appellent le "dogmatisme", auquel ils préfèrent le "pragmatisme".

On peut alors se poser trois questions :
- Les hommes politiques ont-ils intérêt ou non à professer une doctrine économique ?
- Quelle a été l'influence réelle des grands messages intellectuels (Mises, Hayek, Friedman, Keynes) sur les orientations politiques vécues depuis dix ans : Reaganomics, Thatchérisme, société d'économie mixte, transition au marché, économie socialiste de marché.
- La réflexion économique peut-elle éclairer l'action politique dans un proche avenir, dominé dans la plupart des pays par des choix électoraux décisifs sur fond de stagnation et de chômage ? Qu'est-ce que les libéraux ont à dire aux peuples concernés et à leurs dirigeants présents et futurs ?

Pour répondre à ces trois questions, des économistes bien sûr, mais aussi des spécialistes de science politique, des historiens et des philosophes présenteront leur analyse, tandis que quelques auteurs de la politique contemporaine apporteront leur témoignage ou exposeront leurs projets.

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Mise à jour le Vendredi, 26 Juillet 2013 08:55
 

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Si le libéralisme n’est pas assez attractif dans notre pays, c’est qu’il n’est pas connu. Pas enseigné, pas pratiqué, le libéralisme est caricaturé.
Ce livret rétablit la vérité : non le libéralisme n’est pas la loi du plus fort, non la propriété n’est pas le vol, non l’intérêt personnel n’est pas l’égoïsme, non l’inégalité n’est pas l’injustice, etc. Au contraire, le libéralisme a une dimension éthique : c’est une doctrine de la dignité de la personne humaine et de l’harmonie sociale.

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Les sentiments, bases de la société

Charles Fourier a inspiré Proudhon, mais Marx l’a méprisé. Marx l’économiste rejettera avec violence les « utopies » des Français, construites en ignorance totale des lois de l’économie. Il est vrai que Fourier part du principe qu’une société ne peut être harmonieuse que si elle rencontre les sentiments des individus. Fourier est un obsédé de la classification, il veut ranger les hommes dans des catégories bien précises comme Buffon a rangé les animaux. Trois passions majeures animent l’être humain. « La composite » le pousse à s’associer, à coopérer. « La cabaliste » l’incline à la dispute, à l’intrigue. « La papillonne » est le désir de changer sans cesse. De ces trois passions majeures se déduisent douze passions secondes, qui conduisent à 144 passions mineures. Il faut donc organiser une société où ces passions pourront s’harmoniser.

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