| DIRE LA VERITE AUX FRANCAIS | ||||||||||||
40%, c’est le fossé entre les dépenses et
les recettes du système. Aujourd’hui la dette sociale réelle atteint allégrement
les 400% du PIB soit 4 années de création de richesses dans le pays. Le système
est en profond déséquilibre, et de plus en plus de retraités vivent de plus en
plus vieux. Il y a donc urgence à se tourner vers la capitalisation. Le développement
durable en France c’est celui de la dette publique et sociale. La dénationalisation du système s’accompagne
nécessairement d’un passage à la capitalisation. Or celle-ci a mauvaise presse
car elle sonne comme « capitalisme », système détesté en France. On
craint la faillite de la capitalisation, alors que c’est celle de la répartition
qui est certaine. Le Cato Institute a publié il y a quelque temps une étude démontrant
que le taux de rendement boursier annuel moyen des années 1900 à 1990 était de
l’ordre de 9% (en tenant compte des crises boursières). Mais en France on préfère
donc la « solidarité » (nationalisée) au sein de la grande famille française…
Cette défense d’une pseudo-solidarité repose sur une série de mensonges. Et on
ne peut mentir qu’aux ignorants. Lorsque les gens comprennent que ce système collectiviste
est vicié, qu’il est profondément immoral, inefficace, et surtout lorsqu’ils réalisent
ce qu’il leur coûte vraiment, ils sont alors prêts à l’abandonner, s’ils le peuvent.
Mais la plupart des Français ignorent le
coût de leur protection sociale, parce que leur feuille de paie est illisible.
Il faut donc développer deux outils : la feuille de paie vérité et le salaire
complet. La feuille de paie vérité doit porter mention du fait que le salaire
est versé en contrepartie du service rendu au client qui détermine donc la valeur
du travail effectué. Le salaire complet permet aux « travailleurs »
de réaliser combien leur coûte la Sécu (d’un tiers à la moitié de leur salaire)
et faire des comparaisons avec des assurances privées. Avec la moitié de ce qu’ils
cotisent aujourd’hui, et pendant 25 ans (au lieu de 40), il peuvent toucher une
retraite déjà plus confortable que celle de la Sécu. En dépit des directives européennes
sur la concurrence, la France a résisté à la dénationalisation de ce monstre collectiviste
qu’est la Sécu. Il faut nous libérer de cette pensée unique qui nous prive de notre liberté et de notre bien-être.
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