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DES PROJETS POUR LES PROCHAINS MOIS | ||||||||||||||||
![]() | Je profite
de l’actualité politique et économique pour vous adresser personnellement, chers
amis lecteurs, une lettre d’un style différent de mes éditoriaux habituels. L’actualité
politique est celle de l’attente. Nous sommes dans l’attente des élections américaines,
mais plus encore de ce qui va suivre. Je vous l’ai déjà dit : nous devons
nous préparer à affronter une nouvelle ère Roosevelt, dramatique pour les Etats-Unis
mais aussi pour le monde entier – en espérant qu’elle soit écourtée pour cause
de mondialisation. Nous sommes aussi dans l’attente de ces sommets mondiaux, qui
excitent tellement notre Président et nos médias, mais dont l’issue ne peut être
qu’insignifiante ou malfaisante. | |||||||||||||||
| L’actualité
économique est aussi celle de l’attente. Toujours grâce à la mondialisation, les
affaires vont reprendre, la seule incertitude est dans les délais : quelques
mois, un an ou deux ? Je redis la confiance que l’on peut et que l’on doit
avoir dans le libre échange et la libre entreprise. Ce n’est pas un acte de foi
mais un fait scientifique : il n’y a d’autre alternative que le marché ou
la ruine (souvent assortie à la guerre). Je souhaite sincèrement que les milliers
d’entrepreneurs, de travailleurs et d’épargnants qui n’y sont pour rien puissent
sortir de l’épreuve sans dommage majeur. Hélas les discours des ignorants et des
malveillants leur auront caché la vérité : c’est la politique qui a été à
l’origine de leurs difficultés. Il y a de fortes chances pour que les mêmes s’arrogent
le mérite d’une « sortie de crise » si jamais elle devait advenir prochainement :
tels Chantecler, ce coq gaulois qui croit faire lever le soleil (l’image est de
Jacques Rueff – à propos du Commissariat au Plan). S’il peut y avoir « sortie
de crise », ce ne peut être que par le marché : on lui aura attribué
à tort la crise elle-même, on essaiera de le priver de sa revanche. Je voudrais
donc profiter de l’actualité pour mettre une note d’espoir et d’harmonie dans
ce climat délétère et discordant, en vous disant ce que les libéraux pourront
faire dans les prochains mois. La crise n’a pas sonné le tocsin de l’ultra libéralisme
– trop vite enterré – elle a au contraire carillonné la renaissance
des idées de la liberté. Vous verrez comment très vite les réalités reprendront
leurs droits. Et l’on se tournera vers ces recettes éprouvées que l’on appelle
initiative, créativité, libre choix, responsabilité, réussite, éducation, moralité,
charité, subsidiarité. Dans cette
croisade du renouveau, les nombreux cercles et instituts qui oeuvrent pour la
liberté auront un rôle déterminant : expliquer et montrer le chemin du bon
sens. Pour sa part, l’ALEPS se propose de développer prochainement quelques projets
majeurs : - dès le
2 décembre, en partenariat avec l’IREF et Contribuables Associés, la présentation
du second volume de la trilogie que j’ai préparée avec Georges Lane sur le futur
des retraites. - dès janvier
et février prochains, une série d’évènements et de publications sur le thème de
« Marché et moralité », car à nos yeux la vraie crise est celle des
valeurs morales qui fondent une société de libertés, et le marché, comme l’entreprise,
a une dimension éthique ; - tout au
long de l’année, la multiplication des instruments de communication sur les réalités
du marché, de l’emploi et des finances ; il faut vaincre l’ignorance économique
entretenue par les médias et distillée par l’Education Nationale ; - à l’été
prochain, et à Aix, le colloque traditionnel sur l’éthique économique organisé
par mon collègue et ami Jean Yves Naudet , et une université d’été sur le même
thème. - enfin nous
aurons l’occasion de fêter en 2009 le numéro 1.000 de cette Nouvelle Lettre, et
le franchissement du seuil de 5.000 visites par jour de notre site www.libres.org, ainsi que les quarante ans du
bulletin trimestriel « Liberté Economique et Progrès Social ». Bien évidemment,
l’ALEPS s’associera volontiers à toutes autres initiatives prises par des libéraux,
avec le souci de diffuser la version la plus pure et la plus stimulante du libéralisme
(c’est pourquoi je revendique désormais la qualité d’ultralibéral). Reste cependant
un détail. Les libéraux s’interdisent d’utiliser l’argent public, argent volé
véhicule de corruption. Les libéraux n’ont pas accès aux médias entièrement acquis
(à quelques très rares exceptions) à la pensée unique. Ils ne peuvent compter
que sur le soutien financier et intellectuel de leurs amis. Je lance
donc une nouvelle fois un appel à des adhésions à l’ALEPS et à des abonnements
à cette Lettre. Beaucoup d’entre vous photocopient
la lettre pour la mieux diffuser. Bravo. Les réabonnements marquent votre fidélité.
Bravo. Mais il serait bon aussi de nous donner les moyens de nos projets. Merci. Je vous avais
dit que cette lettre était personnelle. En effet le renouveau libéral ne peut
être que le fruit d’un engagement personnel. Vous savez compter sur le mien… Jacques
Garello Le site www.libres.org vous offre un procédé commode
(carte bleue) de participer aux projets de l’ALEPS. Différemment les participations
sont adressées au 35, Av. Mac Mahon 75017 Jacques
Garello
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