Les "assurances sociales"
nous écartent de la logique de l'assurance
pour nous entraîner dans un système inefficace et dangereux de redistribution
sociale.
La logique de l'assurance,
c'est de couvrir l'éventualité de pertes en faisant jouer la mutualité.
Cette logique découle du sentiment de prévoyance qui conduit tout propriétaire
d'un "bien" à ne pas subir sa perte.
L'assurance est une industrie
apparue spontanément, sous forme contractuelle. L'assureur rend plusieurs
services à l'assuré, en dehors même de sa promesse d'indemnisation.
Les partisans des assurances
sociales ont fait un faux procès à l'assurance : ils lui reprochent
de ne pas couvrir les accidents inattendus, de sélectionner les risques,
de faire payer cher le risque moral.
En socialisant les assurances,
on évacue le contrat et la responsabilité qui l'accompagne. On rend
certaines personnes irresponsables, et d'autres arbitrairement responsables
(comme l'employeur pour les accidents de travail).
Quand la faillite des assurances
sociales sera consommée, il faudra accepter les contrats d'assurance,
qui constituent la sécurité sociale véritable.