IL
FAUT DEMOLIR L’ELYSEE | ||||||||||||
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L’affaire des maisons
de Vendée émeut et irrite à juste titre les gens de bon sens, qui ne
comprennent pas comment l’Etat peut s’arroger le droit de démolir des
maisons et avec elles le patrimoine et le droit de propriété privée.
La Nouvelle Lettre de Samedi dernier avait déjà crié son indignation.
Mais voici un texte, publié par les deux partis créés par de jeunes
libéraux, le Parti Libéral Démocrate et Alternative Libérale, qui mérite
d’être diffusé. Nous nous faisons un devoir de vous le proposer. Expropriations et destructions, mauvaise réponse de l’Etat à la détresse
des sinistrés de la tempête Xinthia. L'état
va raser en Vendée plus de 900 maisons (1.393 avec Si le gouvernement italien raisonnait comme le nôtre, il ferait raser
Venise, et les Pays-Bas évacueraient 20% de leur territoire situé derrière
des polders sous le niveau de la mer. L'humanité a toujours su se développer
en contrôlant et en domptant les risques que la nature lui faisait courir.
Interdire systématiquement toute construction en zone à risque n’est
ni raisonnable ni justifié. D’autant que cette décision est prise dans
l’urgence, l’approximation et l’improvisation. Chaque habitation est exposée à des risques, y compris l'Élysée situé
à proximité de La mission de l’Etat, c’est de garantir la mise à disposition de la meilleure
information possible sur l'exposition aux risques majeurs de chaque
terrain. Aujourd'hui, ces informations existent dans ses administrations,
mais leur diffusion partielle n'est pas satisfaisante. L’arbitraire
règne en matière de réglementation des zones constructibles. Face à
l’administration, assureurs et propriétaires sont incapables de connaître
les risques qu’ils encourent. Nous affirmons au contraire que ce n’est
pas à la puissance publique, mais à chacun d’entre nous de choisir en
connaissance de cause le niveau de risque auquel il s‘expose, et d’en
assumer le coût éventuel au travers de primes d’assurances adaptées
et du financement du renforcement des ouvrages de protection. Opposés
à l'expulsion inadmissible de ces familles, nous proposons une liberté
de choix fondée sur l’accès à l’information et la mise en place de véritables
systèmes d'assurances individuelles contre les risques de cette nature.
Contact Presse : Julien Lamon 06 50 85 47 34 Le 12 Avril 2010
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