10.000 SIGNATAIRES DE NOTRE PETITION | ||||||||||||
| Ce n’est pas encore un résultat, mais c’est une cible que nous pouvons atteindre. En effet, nos amis de Contribuables Associés, qui centralisent les signatures, nous indiquent qu’en une semaine 10.000 signatures de la pétition IREF ont été recueillies. La semaine dernière
Jacques Garello a donné un argument qui devrait vous convaincre de rejoindre les
premiers pétitionnaires : une pétition n’est pas seulement faite pour alerter
ceux à qui elle est adressée, elle a aussi pour mérite de faire prendre conscience
aux pétitionnaires de leur nombre, de leur solidarité. C’est un espoir autant
qu’une révolte. Rappelons
le texte de la pétition NON à la taxe carbone Les Français croulent déjà sous les impôts directs et indirects.
Les études de l’IREF ainsi que le dernier Rapport de la Cour des Comptes montrent
que la France détient le record des prélèvements obligatoires au sein des pays
membres de l’OCDE : l’État français confisque 54 % des richesses produites par
le pays. L’IREF se mobilise contre la taxe carbone annoncée par
le gouvernement. C’est une taxe injuste, inutile et dangereuse. C’est une taxe injuste car elle va toucher surtout les
familles les plus démunies qui subiront de plein fouet l’augmentation du prix
de l’essence, du gaz et du charbon, conséquences inéluctables à l’introduction
de la taxe carbone. Dans un contexte économique difficile, avec une croissance
négative et une forte augmentation du chômage, cette taxe enfoncera encore plus
les familles françaises dans la précarité, les obligeant à payer plus de 300 euros
par an. C’est une taxe inutile car introduire un nouvel impôt,
même élevé, n’aurait aucun effet sur le climat. La France émet à peu près les
cinq millièmes des émissions mondiales de CO2 et les autres pays ne sont pas prêts
à la suivre sur cette voie. Le ministre allemand de l’écologie a même parlé de
l’ « éco-impérialisme de la France » qui souhaite imposer un nouvel impôt à l’Europe.
Qui plus est, de nombreux rapports faits par des scientifiques mettent en doute
l’impact réel du CO2 sur les changements climatiques. La taxe carbone est dangereuse car elle va affecter les
petites et moyennes entreprises, celles qui créent des emplois en France. Des
dizaines de milliers d’emplois seront détruits et le taux de chômage ne cessera
d’augmenter. C’est pourquoi l’IREF se mobilise contre cette nouvelle
taxe. 14, 15 ou 32 euros la tonne de CO2, c’est toujours l’argent des contribuables
! Aujourd’hui, la taxe carbone. Et demain ? Quelle autre taxe Rappelons
aussi la façon de signer la pétition : Par internet, sur le courriel de Contribuables associés : www.contribuables.org Vous n’aurez qu’à vous laisser guider, en moins de deux minutes ce sera fait. Vous pouvez aussi trouver un lien à partir du site de l’ALEPS www.libres.org, rubrique A la Une. Par
téléphone en vous adressant au 01 42 21 16 24, numéro de Contribuables associés
qui vous enverra une formule, ou à l’IREF et l’ALEPS 01 43 80 55 18. Le 30 Septembre 2009
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