LE RECHAUFFEMENT DE LA PLANETE EN REFROIDIT CERTAINS



N’en déplaise à Al Gore, aux malthusiens et aux prophètes de malheur, la thèse du réchauffement de la planète prend l’eau, et ce n’est pas à cause de la fonte des glaciers. Déjà certains pontifes de l’écologie ne parlent plus de réchauffement mais de « changement climatique » : ce changement change beaucoup de choses. Il semble avéré que les mesures de réchauffement avaient été quelque peu hâtives, et que se confirme ce que les vrais scientifiques savaient déjà : le réchauffement n’est ni global, ni important, ni nouveau, ni inquiétant. Mais la récente conférence de Genève, qui a réuni la semaine dernière les gens du GIEC (Groupe Intergouvernemental sur l’évolution du Climat) et de l’Organisation Mondiale de Météorologie (WMO) a fait entendre certaines voix discordantes : plusieurs intervenants, naguère embarqués dans la galère du réchauffement, comme le météorologue Mojib Latif, déclarent maintenant « nous pourrions être proches d’entrer dans une ou deux décennies de refroidissement climatique ». Il est dommage que Jean Louis Borloo et les gens de Grenelle n’aient pas pu se rendre à cette rencontre, occupés qu’ils étaient à affiner la taxe carbone. Il est également dommage que la presse internationale n’ait pas repris ces propos.

Le 16 septembre 2009

   
 
  

 

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