LA NOUVELLE LETTRE ET LES LIBERAUX DANS LA PRESSE



Nous n’aimons pas donner dans l’autosatisfaction. Mais ces jours-ci nous avons eu le plaisir de faire une légère poussée dans les médias : nos efforts ne sont peut-être pas vains ni ignorés.

Cela a commencé avec le Figaro-Magazine. Dans son excellente rubrique « C’est pourtant vrai ! », Mathieu Laine parle de l’ouvrage de Jacques Garello et Georges Lane (Futur des retraites et retraites du futur), et dit tout le bien qu’il pense de ce  troisième tome consacré à la transition. Mais surtout, il cite « le président de l’Association pour la Liberté Economique et le Progrès Social (ALEPS), Jacques Garello » et « la dernière livraison de l’irremplaçable Nouvelle lettre (disponible par abonnement et sur www.libres.org) qui va bientôt fêter son 1000° numéro » (C’était la semaine dernière). Merci au Figaro magazine et à Mathieu Laine.

Peut-être plus surprenant, le quotidien Le Monde, dans son supplément « Economie » a consacré trois pages au thème « Crise : les libéraux plaident non-coupable ». On y parle de l’IREF, et on y trouve de nombreuses citations d’authentiques libéraux, comme Pascal Salin et Nicolas Lecaussin. On y cite des ouvrages de nos deux amis et on donne des indications pour retrouver les thèses libérales sur internet (« Pour en savoir plus »). Trois sites sont cités, et trois seulement, dans l’ordre suivant : Libres.org : Blog.turgot.org ; institutmolinari.org. Peut-être de quoi convertir quelques lecteurs du Monde.

Troisième exemple, Valeurs actuelles, qui a le courage de briser le silence des médias sur la visite à Paris de Vaclav Klaus à l’occasion de la sortie de son ouvrage « Planète bleue en péril vert » (IREF et librairie de l’université d’Aix).Trois pages magnifiques de Fabrice Madouas, sous le titre Vaclav Klaus, l’anti-Cohn-Bendit.  Et, tout en commentant le livre, F. Madouas parle de l’Institut de Recherches Economiques et Fiscales (IREF), et du déjeuner organisé aussi par Contribuables associés et réunissant entre autres une douzaine de parlementaires autour des amis de l’Aleps, l’IREF et Contribuables.

Fabrice Madouas a eu l’intelligence d’accoler à cet article un encadré qui donne la réaction de Chantal Jouanno, secrétaire d’Etat à l’écologie, dont le discours sectaire et décalé ne fait que renforcer  la thèse de Vaclav Klaus. Au risque de friser l’incident diplomatique, elle traite les propos d’un chef d’Etat et président en exercice de l’Union européenne de « parfaitement irresponsables ». Selon elle, V. Klaus n’aurait pas de « compétences spécifiques en climatologie » (elle oui, sans doute). « Ses théories n’ont donc, à mon avis, aucune valeur ». Minimiser les bouleversements à venir « est criminel ». Va-t-on condamner  Klaus pour crime contre l’humanité ?

Quand Fabrice Madouas pose la question : « V. Klaus pense que le marché peut résoudre les problèmes économiques mieux que l’Etat. Etes-vous d’accord ? », la réponse est spontanée, et mérite d’être citée : « Comme l’a dénoncé le président de la République » (le nôtre, pas Klaus qui lui, bien sûr, ne connaît rien à l’économie, alors que le nôtre est nobélisable) « l’absence de régulation du marché nous a conduit tout droit à la crise économique et financière que nous connaissons aujourd’hui. Cette situation est sans doute optimale si l’on en croit les économistes ultralibéraux. (…)Le seul marché, dans la mesure où il est imparfait, se révèle incapable de garantir la pérennité de nos ressources, la survie des espèces menacées, la santé de nos concitoyens face aux maladies environnementales ». C’est beau comme du Cohn-Bendit.  

Le 23 juin 2009

   
 

 

Imprimer cette page