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LES
ECOLES FRANCAISES AU PIQUET Didier Migaud rejette la thèse
habituelle (chère aux enseignants) du manque de moyens : l’élève
français coûte plus cher que les autres élèves européens. Il souligne
en revanche les vices structurels du système français : des enseignements
trop dispersés, des rythmes scolaires inadaptés, une mauvaise gestion
du personnel enseignant et un surcroît de personnel administratif. Malheureusement, notre Conseiller
ne donne aucune piste sérieuse d’amélioration et de réforme. Nous ne
cessons ici de soutenir que c’est le monopole de l’Education Nationale
qui est en cause, et que des établissements concurrents, librement gérés,
et financés par des bons scolaires, auraient pour double mérite de donner
un vrai choix aux familles, donc de les responsabiliser dans l’éducation
de leurs enfants, et d’opérer une sélection de nature à élever le niveau
des enseignants et des élèves. Mais choix et sélection sont des mots
tabous dans la bureaucratie syndicale de l’Education Nationale. Le 26 Mai 2010
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