![]() | |||||||||||||||
|
FRANCOIS
CEYRAC : LE DEFENSEUR DE Jacques
Garello François Ceyrac vient d’aller
vers la maison du Père, à l’âge de 98 ans. Cette disparition m’attriste,
bien que depuis de longs mois la santé de cet ami ait été très défaillante.
Les derniers mots qu’il m’a adressés à l’occasion des quarante ans de
l’ALEPS étaient d’une main tremblante, mais pleins de chaleur et d’amitié. L’ALEPS perd l’un des membres
de son Collège Présidentiel, déjà décimé l’an dernier avec le décès
du professeur Roland Drago. Mais elle perd aussi l’un de ses soutiens
les plus constants, les plus fidèles depuis son origine. Quand François
Ceyrac était président de l’UIMM, il avait compris l’importance d’une
reconquête intellectuelle de Personnellement je perds aussi
un ami de quarante ans. Je l’avais rencontré pour la première fois en
1970 dans son bureau de l’avenue de Wagram, alors que je venais d’être
nommé Vice Président de l’ALEPS. Désormais nous ne cesserons d’entretenir
des relations d’amitié et de travail. Ces liens se sont affermis quand
François Ceyrac est devenu Président du CNPF. A la tête du patronat
français, son premier souci a été de montrer les dangers du Programme
Commun de François Ceyrac fut à mes yeux
exemplaire à un double titre. D’une part sa fidélité et son courage :
entré à l’UIMM en 1936 il s’est toujours battu pour les mêmes idées,
contre le communisme et le socialisme. D’autre part son engagement était
inspiré par un humanisme qui puisait ses sources dans la foi chrétienne.
Catholique fervent, frère du célèbre Père Ceyrac qui en Inde a été toute
sa vie aux côtés des pauvres, François Ceyrac faisait de son engagement
une mission. Le 26 Mai 2010
| |||||||||||||||