LES MÉDIAS ONT DIGNEMENT CÉLEBRÉ LA SEMAINE SAINTE

 

Déchaînement contre le Pape et l’Eglise : effet de mode ou conspiration ?


« Je pense, surtout en cette Semaine Sainte, que beaucoup d'entre vous ont été choqués à la fois par le drame que constitue pour les personnes concernées les affaires de pédophilie, et en même temps scandalisés par le traitement qu'en ont fait les médias, accusant sans discernement toute l'église catholique, ses prêtres, ses évêques et même le Pape. Nous savons tous que ces actes ignobles de pédophilie sont le fait d'une infime minorité et qu'ils se situent dans tous les milieux, à commencer, hélas, par le milieu familial. Accuser les prêtres en général est un autre scandale et accuser uniquement les hommes d'église aussi »  Pr Jean Yves Naudet, Président de l’Association des Economistes Catholiques de France.

Comme notre ami Jean Yves, j’ai signé une pétition (20.000 signataires à ce jour) qui précise notamment : « Nous regrettons l’emballement et la surenchère médiatiques qui accompagnent ces affaires. Au-delà du droit à l’information, légitime et démocratique, nous ne pouvons que constater avec tristesse, en tant que chrétiens mais surtout en tant que citoyens, que de nombreux médias dans notre pays (et en Occident en général) traitent ces affaires avec partialité, méconnaissance ou délectation. De raccourcis en généralisations, le portrait de l’Église qui est fait dans la presse actuellement ne correspond pas à ce que vivent les chrétiens catholiques. »

Personnellement j’ai été outré par les présentations de TF1, et en particulier des journaux de Claire Chazal. Tout au long de la semaine il ne s’est pas passé un jour sans que l’annonce (rapide) d’un évènement liturgique ne soit longuement prolongée par une référence aux affaires de pédophilie. Le comble a été atteint comme il se doit le Vendredi Saint où Madame Chazal a présenté deux « experts », dont elle ne nous a même pas dit le nom, ni la qualité, qui ont fait un savant amalgame entre pédophilie, avortement, contraception, mariage des prêtres, etc. pour en conclure que le Vatican, et ce Pape en particulier, étaient indignes et stupides.

Pendant ce temps, à Rome, Sa Sainteté Benoît XVI a prié pour tous ceux qui étaient dans la souffrance, comme jadis le Christ, « lui qui fut moqué, outragé », victime des pharisiens et des fanatiques. Grâce à son charisme, et avec le soutien unanime de ses cardinaux, évêques, prêtres et du peuple chrétien, il a rappelé que la Semaine Sainte et Pâques étaient aussi une invitation à une conversion intérieure, invitation lancée à l’humanité dans son ensemble qui a plus que jamais « besoin d’une conversion spirituelle et morale. » comme le dit Benoît XVI.  

 

Jacques Garello

Le 15 Avril 2010

   
 
 
 

 

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