![]() | ||||||||||||
|
Ce livre se lit en deux heures, il est
si limpide, dans une langue si claire. Mais en même temps ce livre est dense,
parce qu’il va au fond des choses et donne une explication complète et argumentée
de ce qui se passe aujourd’hui en France, pays où le capitalisme est considéré
comme la source de tous les maux : il n’y a qu’à
le tuer ! Ce
livre c’est celui que publie Nicolas Lecaussin aux éditions First « Au
secours, ils veulent la mort du capitalisme ! ». Il est en vente dès
aujourd’hui ; précipitez-vous chez votre libraire. Vingt ans plus tard, le même Bogdan constate qu’il vit en France dans un pays socialisé, dont bien des traits lui rappellent le communisme. Le « droit au logement opposable », Ceausescu l’avait déjà imposé en Roumanie. L’arrogance de la caste dirigeante des énarques, les privilèges des syndicalistes, lui rappellent la nomenklatura et les apparatchiks. La pesanteur et l’arbitraire de la bureaucratie, une armée de fonctionnaires : c’est comme cela que l’on vivait à Bucarest. Alors
Bogdan fait maintenant œuvre de missionnaire de la liberté : il explique
aux Français ce qu’ils devraient savoir mais que visiblement ils ignorent ;
il n’aurait jamais cru nécessaire d’en arriver
là, lui qui imaginait notre pays comme celui de la liberté et de la compréhension.
Le livre de Nicolas Lecaussin est divisé en trois parties : - une leçon très pédagogique sur ce que sont réellement le capitalisme et le libéralisme, ignorés, déformés, caricaturés par leurs adversaires, - puis une analyse de la crise actuelle dans laquelle le capitalisme n’est en rien impliqué, - enfin une présentation de ce que l’on cache toujours : l’étatisme triomphant qui est à l’origine non seulement des errements présents, mais aussi des gaspillages, des incuries, qu’accompagnent privilèges scandaleux et corruption. Vous trouverez tous les détails sur la crise, l’origine des sub-primes, et l’excès de réglementation : la liste vous est donnée des mesures encadrant la finance mondiale, le secteur bancaire, ainsi que celle des quelque cinquante organismes chargés à ce jour de veiller à la « stabilité financière ». En rajouter une couche, et donner de l’argent au FMI n’est vraiment pas la solution (citations sur les prévisions du FMI il y a un an ) : Nicolas Lecaussin dénonce l’incompétence et la corruption des grands experts et commis internationaux comme des politiciens, démocrates américains en particulier. Enfin, dans la troisième partie, Nicolas Lecaussin instruit le procès de l’Etat français : la puissance omniprésente des énarques, avec tous les territoires qu’ils ont occupés dans la nation, les erreurs de l’économie dirigée, l’idéologie des médias, les gaspillages des entreprises publiques, le privilège et le train de vie des leaders syndicaux, la tyrannie intellectuelle des écologistes, enfin et non le moindre la liste des scandales politico-financiers de ces vingt dernières années, avec les personnalités impliquées. Tout cela est tellement précis, avec les noms, les sources, les dates, les citations, qu’on se demande comment les Français les ignorent ou semblent les ignorer. Ils n’ont plus conscience aujourd’hui de tous les bienfaits du capitalisme ni de tous les méfaits du socialisme. Le livre de Nicolas Lecaussin est à la fois un argumentaire libéral, de nature à convaincre les sceptiques et à désarçonner les adversaires du capitalisme, et un message de lucidité et d’espoir : pour en finir avec la crise, il faut revenir aux principes fondateurs de la démocratie libérale, que tant de penseurs français ont découverts et diffusés jadis. Oui,
j’aurais réellement aimé écrire ce livre ; il me manquait peut-être d’être
roumain… Pr. Jacques
Garello
| ||||||||||||