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Catalogue de la SEFEL l www.libres.org

 

Si le libéralisme n’est pas assez attractif dans notre pays, c’est qu’il n’est pas connu. Pas enseigné, pas pratiqué, le libéralisme est caricaturé.
Ce livret rétablit la vérité : non le libéralisme n’est pas la loi du plus fort, non la propriété n’est pas le vol, non l’intérêt personnel n’est pas l’égoïsme, non l’inégalité n’est pas l’injustice, etc. Au contraire, le libéralisme a une dimension éthique : c’est une doctrine de la dignité de la personne humaine et de l’harmonie sociale.

36 pages, 5€

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L’intérêt général, fruit des intérêts personnels

Turgot partage sans doute avec Adam Smith la paternité de la science économique ; contemporains, les deux hommes n’ont cessé de correspondre et de s’influencer mutuellement. Puisque l’économie se ramène au jeu de l’échange, les divers acteurs de la production y recherchent leur intérêt personnel. Les conflits d’intérêts sont naturels, mais ils se règlent harmonieusement par le contrat. Par contraste vouloir établir d’en haut un intérêt général et recourir à la puissance publique pour l’imposer ne fait que contrarier les intérêts des uns pour mieux servir les intérêts des autres. C’est en cela que les procédures marchandes sont supérieures aux administrations politiques.

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Sauve qui peut !
Dans un essai brillant et écrit comme un cri du cœur et au titre très suggestif, le journaliste Eric Brunet s’emporte contre les raisons qui font fuir les meilleurs des Français. Implacable et (très)
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Couverture du livre Sauve qui peut !
Catégorie: Année 2013
Auteur: Eric Brunet
Editeur: Albin Michel
Année: 2013
Visites: 5915
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MauvaisExcellent 
Commentaire
Ecrit par Bogdan Calinescu

Dans une petite étude publiée à la fin de l’année 2012, l’IREF avait tiré le signal d’alarme sur les départs à l’étranger des Français qui ne supportent plus la pression fiscale et réglementaire de l’Etat. Plus de 5 000 Français sont partis à l’étranger depuis un an mais, encore plus inquiétant, ces Français ne sont pas tous soumis à l’ISF. Il s’agit souvent de jeunes entrepreneurs d’un peu plus de 40 ans qui souhaitent continuer leur aventure entrepreneuriale sous d’autres cieux beaucoup plus cléments. « Sauve qui peut ! », dirait Eric Brunet, le journaliste qui fait notre bonheur sur RMC et BFM TV. Il a raison. Celui qui n’a pas eu peur de dire qu’il est de droite, énumère les raisons de cette hémorragie.

La France n’aime pas ceux qui gagnent de l’argent. Ce sont des rapaces et non des chefs d’entreprises qui créent des milliers d’emplois. La France aime les fonctionnaires et les politiques qui reviennent sur le devant de la scène même s’ils sont passés par la case prison. On vit en cercle fermé et on pense savoir tout et mieux que les autres. Tout le monde réforme son Etat et ses administrations, on choisit de ne pas y toucher. On est les seuls ! On reconnaît qu’il faut moins de dépenses publiques mais on fait des économies de pacotille. Les retraites implosent et notre système de santé est devenu très coûteux et inefficace. On n’y touche pas ou on met de rustines alors que les autres pays ont transformé leurs systèmes. L’industrie disparaît. Et alors ? Plusieurs énarques connaissent les solutions. Encore plus d’argent public et la création d’un organisme public de soutien à l’industrie. Ca fera au moins des postes de fonctionnaires en plus.

La classe politique semble dépassée par les événements mais elle refuse de se renouveler. On garde le système des partis décideurs qui empêche l’émergence d’une nouvelle génération de jeunes politiques. On exclut ou on tolère à peine les politiques qui viennent de l’entreprise. La plupart sont issus de l’administration et ne connaissent que la dépense publique comme remède aux problèmes économiques. Tout est fait pour ne pas agir et changer. A juste titre, Eric Brunet se demande si les Français aiment vraiment la France. Car, en plus des problèmes économiques et sociaux, il y a aussi des complications sociétales : identité nationale, religion, mariage gay… Aimons-nous vraiment notre Histoire ? A force de l’interpréter au gré des modes, à force de commémorer et de demander pardon, on ne sait plus quelle est la part historique et quelle est l’intervention étatique. Comme les politiques veulent s’en occuper, les repères se perdent.

Finalement, Eric Brunet se demande si l’exil des Français n’est pas une chance pour le pays. Ceux qui partent aujourd’hui reviendront demain et contribueront, comme de vrais entrepreneurs, au renouvellement de la France. Car la maladie française ne peut pas durer à l’infini. L’auteur est optimiste. Comme tous les vrais libéraux.

Date d'insertion: Vendredi, 14 Juin 2013 15:29

Nouvelle Lettre de la semaine


Au sommaire du n°1362 du 2 mai 2018

Editorial : Victoire des Black Blocks
Actualité
:
Cinquante ans plus tard - Service national : pour quelle nation ? - Peut-on faire confiance aux iraniens ? 
Connaissance du libéralisme :
La concurrence sauvage
Lu pour vous :
Bertrand Lemennicier, La nation, fétiche politique introuvable


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