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Pas de sérieuse diminution des dépenses publiques sans réduction du périmètre de l’Etat. Des privatisations généralisées ne nuisent pas à la santé, ni à l’éducation, ni aux communications, ni aux retraites de la population : c’est tout le contraire, comme le prouvent les réformes pratiquées en Allemagne, en Grande Bretagne, en Scandinavie, en Europe Centrale ou au Canada, il est facile, confortable et économique de se passer de l’Etat dans beaucoup de domaines.

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Pourquoi la croissance de l’Etat ?

Au début du 20ème siècle, Adolph Wagner avait formulé une « loi économique » : les dépenses publiques occupent une proportion croissante du produit national. Une nation plus civilisée appelle un Etat plus dispendieux.

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HOMMAGE A RENÉ LE GOFF PDF Imprimer Envoyer
Mercredi, 29 Septembre 2010 01:00

Décidément et tristement je suis voué à écrire des obituaires pour ces chers amis qui nous ont quittés. Après Musso Ayau et Jacques Plassard, c’est à René Le Goff, décédé en début de semaine, à l’âge de 66 ans, que je veux rendre hommage.

 

J’ai fait la connaissance de René lorsque Alain Madelin a lancé « Idées Action ». Sans doute l’une des initiatives des plus heureuses de l’histoire récente du libéralisme français, elle permettait de faire le pont entre société civile et société politique, et d’amener à un engagement enthousiaste des gens qui n’avaient pas l’envie de militer dans un parti, mais qui pour autant voulaient se soucier du bien commun. René était l’une de ces personnalités. Brillant ingénieur, il avait derrière lui dans ces années 1990 une belle carrière chez IBM, qu’il avait prolongée en créant sa propre entreprise informatique très vite couronnée de succès. Grâce à son sens de l’organisation et à son dévouement, il s’était trouvé aux premiers rangs de ces libéraux qui ne sortaient pas du sérail politique, mais qui apportaient leurs idées et leur foi.  

Tout naturellement René a rejoint l’ALEPS, et tout naturellement je lui ai demandé d’être administrateur de notre association. Il y a toujours joué un rôle très actif, jusqu’à ce que la maladie le tienne éloigné de toute activité. Mais il ne manquait pas de se tenir au courant de ce que nous faisions et de nous donner ses commentaires et ses suggestions.

Bien évidemment, plus nombreux étaient ceux qui l’ont rencontré au titre du sport et de la politique. Joueur au Racing Club de France, puis président de la section basket du club, René va devenir le « Père du basket professionnel français », ce qui lui vaut de présider la Ligue Nationale de Basket, et d’être élu vice-président de l’Union Européenne des Ligues de Basket. Il aimait assimiler un club sportif à une entreprise, car il repérait les mêmes sources du succès : la qualité des hommes, et des relations entre eux, une grande rigueur financière, l’exigence et le bénéfice de la compétition. Il n’a guère retrouvé ces vertus dans sa courte carrière politique de conseiller à la mairie de Paris, il me disait y trouver plus d’arrivisme et d’intrigues, et bien moins d’amitié et d’esprit d’équipe.

Avec René nous avons été désarçonnés par la disparition d’Idées Action en 1998. Nous avons essayé de maintenir le réseau des cercles libéraux de province en créant Génération Libérale, dont René a été vice-président (avec Yvon Jacob). Mais il nous manquait un leader, Alain préparait sa campagne, et malgré nos espoirs déçus nous avons activement participé à l’aventure des présidentielles en 2002. Ensemble nous avons vécu la défaite et la traversée du désert. On se réconfortait mutuellement, et René reprenait espoir, jusqu’à ce qu’il soit terrassé par la maladie qui l’a privé de son autonomie physique, mais n’a pas entamé son idéal ni sa volonté de lutter.

René a été un grand serviteur de la grande cause de la liberté, il a été un grand ami.

 

Nouvelle Lettre de la semaine


Au sommaire du n°1362 du 2 mai 2018

Editorial : Victoire des Black Blocks
Actualité
:
Cinquante ans plus tard - Service national : pour quelle nation ? - Peut-on faire confiance aux iraniens ? 
Connaissance du libéralisme :
La concurrence sauvage
Lu pour vous :
Bertrand Lemennicier, La nation, fétiche politique introuvable


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