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Catalogue de la SEFEL l www.libres.org

 

Si le libéralisme n’est pas assez attractif dans notre pays, c’est qu’il n’est pas connu. Pas enseigné, pas pratiqué, le libéralisme est caricaturé.
Ce livret rétablit la vérité : non le libéralisme n’est pas la loi du plus fort, non la propriété n’est pas le vol, non l’intérêt personnel n’est pas l’égoïsme, non l’inégalité n’est pas l’injustice, etc. Au contraire, le libéralisme a une dimension éthique : c’est une doctrine de la dignité de la personne humaine et de l’harmonie sociale.

36 pages, 5€

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L’intérêt général, fruit des intérêts personnels

Turgot partage sans doute avec Adam Smith la paternité de la science économique ; contemporains, les deux hommes n’ont cessé de correspondre et de s’influencer mutuellement. Puisque l’économie se ramène au jeu de l’échange, les divers acteurs de la production y recherchent leur intérêt personnel. Les conflits d’intérêts sont naturels, mais ils se règlent harmonieusement par le contrat. Par contraste vouloir établir d’en haut un intérêt général et recourir à la puissance publique pour l’imposer ne fait que contrarier les intérêts des uns pour mieux servir les intérêts des autres. C’est en cela que les procédures marchandes sont supérieures aux administrations politiques.

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Universités : une « réforme » pour rien PDF Imprimer Envoyer
Mardi, 31 Octobre 2017 00:00

Il n’y aura pas de sélection à l’entrée des universités, les soixante-huitards seront contents. En fait, c’est une erreur d’attendre quelque changement décisif de cette réforme puisqu’elle oublie deux causes majeures du naufrage intellectuel des universités françaises : l’échec de l’enseignement primaire et secondaire d’une part, et le principe des diplômes d’Etat.

 

Le Président et le gouvernement prennent grand soin d’accréditer leur réputation de réformateurs. Ils lancent des projets inédits : l’innovation est au pouvoir. Mais à y voir de plus près ces projets sont conservateurs. Conservateur le principe  suivant lequel en fin de compte le bachelier a un droit d’entrée à l’enseignement supérieur (au prix il est vrai d’une procédure de vérification des connaissances irréaliste). Conservateur le processus de négociation avec les « syndicats » étudiants, dont on achète l’accord avec la promesse d’aides financières (crédits d’études, intégration dans le régime général de sécurité sociale pour pallier les défections des mutuelles étudiantes).

Une vraie réforme consisterait à prendre le mal à la racine :

-  Revaloriser le baccalauréat, qui n’a plus aucun sens, et de façon plus générale reconstruire un enseignement primaire et secondaire en faillite ; la vraie réforme n’est pas dans l’université mais dans l’école, le collège et le lycée ;

-  Mettre fin au mythe des diplômes universitaires nationaux. Le « monopole de la collation des grades » dont jouit l’Etat  doit être abandonné, pour revenir à des diplômes d’universités autonomes et concurrents. La sélection se fait alors entre universités, qui elles-mêmes sélectionnent les professeurs et les étudiants. Les universités les plus performantes reçoivent plus de soutiens.

Comme d’habitude, les réformettes vont mécontenter et compliquer, et reporteront à plus tard les réformes véritables qui exigent courage politique, décentralisation et diversité. Mais pour l’instant l’essentiel pour ces dirigeants est d’apparaître pour ce qu’ils ne sont pas : des artisans d’un changement profond, et de masquer ce qu’ils sont réellement : des socialistes étatistes et démagogues.

Faire du bruit autour de pseudo-réformes n’est pas réformer.

 
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Nouvelle Lettre de la semaine


Au sommaire du n°1361 du 25 avril 2018

Editorial : La sueur des autres
Actualité
:
La vraie nature de l’impérialisme américain - Jeunesse et éloquence : Macron a séduit les Américains - Gentils étudiants et méchants CRS
Connaissance du libéralisme :
La concurrence sauvage
Lu pour vous :
Pierre Bentata, Les désillusions de la liberté


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Revue des Livres

Jacques De Guenin

Œuvres complètes de Bastiat

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