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Pas de sérieuse diminution des dépenses publiques sans réduction du périmètre de l’Etat. Des privatisations généralisées ne nuisent pas à la santé, ni à l’éducation, ni aux communications, ni aux retraites de la population : c’est tout le contraire, comme le prouvent les réformes pratiquées en Allemagne, en Grande Bretagne, en Scandinavie, en Europe Centrale ou au Canada, il est facile, confortable et économique de se passer de l’Etat dans beaucoup de domaines.

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Pourquoi la croissance de l’Etat ?

Au début du 20ème siècle, Adolph Wagner avait formulé une « loi économique » : les dépenses publiques occupent une proportion croissante du produit national. Une nation plus civilisée appelle un Etat plus dispendieux.

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Lausanne : un accord « historique » avec l’Iran ? PDF Imprimer Envoyer
Mercredi, 15 Avril 2015 00:00

Peut-être « un pas vers la paix », mais les ambiguïtés demeurent

 

Barak Obama a exulté : le « prix Nobel de la Paix » n’est-il pas en train de démontrer qu’il méritait bien sa distinction suprême : paix avec l’Iran, précédant de quelques jours la paix avec Cuba. Le Président américain efface tout le passé belliqueux et dominateur de son pays !

Mais, de façon moins spectaculaire, nombreux sont ceux qui ont salué « un pas vers la paix » comme le Pape François. L’Iran ne va-t-il pas rejoindre le club des nations civilisées ? Le peuple iranien qui ne souffrira plus des sanctions économiques actuelles ne va-t-il pas connaître les bienfaits du développement économique, imiter les autres pays émergents ; et le fanatisme religieux n’en sera-t-il pas tempéré ?

Autant de souhaits sympathiques, mais peut-être de simples vœux pieux.

En effet, l’accord de Lausanne n’est qu’une étape, et le pacte liant les Etats Unis, les Iraniens et les institutions internationales (dont l’ONU) ne sera conclu qu’à fin juin. D’ici là, les incertitudes demeurent. Elles portent d’abord sur la possibilité de vérifier l’engagement des Iraniens de renoncer à l’arme nucléaire ; dans le passé, ils ont triché à plusieurs reprises, pourquoi pas maintenant ? Est liée ensuite la question de la levée des sanctions : sera-t-elle immédiate et totale ou largement dépendante du contrôle du programme nucléaire ? Et, sur l’une des causes profondes du conflit avec l’Iran, va-t-il reconnaître l’existence de l’Etat d’Israël et cesser de soutenir les terroristes du Moyen Orient, tant en Syrie qu’au Liban ? Et l’Iran chiite peut-il abandonner le leadership politique aux Saoudiens sunnites ?

La vigilance est donc de mise, tant du côté d’Israël que du côté du Congrès américain. Depuis plusieurs décennies, l’Iran s’est tellement coupé de la civilisation et de la paix qu’on a du mal à lui accorder quelque crédit. Il serait imprudent de baisser la garde.

 

Nouvelle Lettre de la semaine


Au sommaire du n°1362 du 2 mai 2018

Editorial : Victoire des Black Blocks
Actualité
:
Cinquante ans plus tard - Service national : pour quelle nation ? - Peut-on faire confiance aux iraniens ? 
Connaissance du libéralisme :
La concurrence sauvage
Lu pour vous :
Bertrand Lemennicier, La nation, fétiche politique introuvable


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