Commandez

Catalogue de la SEFEL l www.libres.org

Etes-vous adeptes et satisfaits de la pensée unique ? Ces portraits montrent l’extrême richesse de l’histoire de la pensée économique, d’Adam Smith à nos jours. Ils vous font découvrir les permanences (les problèmes économiques) et les oppositions (les doctrines économiques).
Dépenses publiques et impôts d’un côté, ou libre échange et libre entreprise de l’autre : ce débat actuel s’est noué avec Say et Malthus, se poursuivant entre Bastiat et Marx, puis aux 20ème siècle par Keynes et Hayek – par exemple.

48 pages, 22 portraits, 5€

Bulletin de commande

Portait

L’intérêt général, fruit des intérêts personnels

Turgot partage sans doute avec Adam Smith la paternité de la science économique ; contemporains, les deux hommes n’ont cessé de correspondre et de s’influencer mutuellement. Puisque l’économie se ramène au jeu de l’échange, les divers acteurs de la production y recherchent leur intérêt personnel. Les conflits d’intérêts sont naturels, mais ils se règlent harmonieusement par le contrat. Par contraste vouloir établir d’en haut un intérêt général et recourir à la puissance publique pour l’imposer ne fait que contrarier les intérêts des uns pour mieux servir les intérêts des autres. C’est en cela que les procédures marchandes sont supérieures aux administrations politiques.

Lire la suite...
Montebourg met le plan industriel entre de bonnes mains PDF Imprimer Envoyer
Écrit par La rédaction   
Mercredi, 16 Octobre 2013 00:00

Il a recruté de grands patrons pour faire croître le « made in France »

 

Il y au moins au gouvernement un homme qui n’improvise pas et qui voit loin. C’est notre ministre du Redressement Productif. Arnaud Montebourg met une équipe de choc pour réaliser les 34 projets de la Nouvelle France Industrielle. C’est ce que souligne Le Figaro (mardi 8 octobre), qui donne les noms de quelques heureux élus : Carlos Ghon (Renault), Antoine Frérot (Véolia), Olivier Plou (Gemalto) et quelques autres belles affiches du CAC 40. 

Cette initiative s’inscrit dans « le plan des investissements d’avenir » conçu par Louis Gallois, un plan doté au départ de 1,7 milliards d’euros et centré autour de 34 projets. Il va de soi que seuls de grands directeurs de très grandes entreprises peuvent savoir ce qui est bon pour l’industrie française. Les PME, les TPE : des amateurs ! Le marché : myope, il ne peut voir plus loin que le court terme !

Il y a eu dans l’histoire de la planification soviétique une période connue sous le nom de « plan des directeurs » : le Parti avait écarté de la direction du Gosplan les sovkhozes et les séides du communisme pour les remplacer par de grands ingénieurs à la tête de très grandes agglomérations industrielles : les kombinats. Galbraith, dans le Nouvel Etat Industriel, avait fait le parallèle avec la concentration des entreprises américaines, et se réjouissait de la perspective de convergence entre l’Est et l’Ouest. Hélas, le sort s’est acharné sur les dinosaures soviétiques et américains, c’est l’extraordinaire dynamisme de petites et moyennes entreprises qui ont poussé la croissance aux Etats Unis et pas tellement dans l’industrie.

Mais, comme toujours, ce qui a échoué ailleurs va réussir en France. D’ailleurs, le but de la planification industrielle n’est-il pas « d’augmenter la part de marché de la France dans le monde », créant ainsi 45 milliards de produit et 480.000 emplois d’ici 2020 : voilà du sérieux.

 

Nouvelle Lettre de la semaine


Au sommaire du n°1362 du 2 mai 2018

Editorial : Victoire des Black Blocks
Actualité
:
Cinquante ans plus tard - Service national : pour quelle nation ? - Peut-on faire confiance aux iraniens ? 
Connaissance du libéralisme :
La concurrence sauvage
Lu pour vous :
Bertrand Lemennicier, La nation, fétiche politique introuvable


Acheter le numéro

Revue des Livres

Jacques De Guenin

Œuvres complètes de Bastiat

Le livre à lire cette semaine n’est pas celui d...

Pascal Salin

FREDERIC BASTIAT PERE DE LA SCIENCE ECONOMIQUE MOD...

Vous pourrez tomber à votre tour sous le charme d...