L'Abécédaire...

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Terme Définition
LOI ANTITRUST

C'est une disposition visant à démanteler un trust ou bien une entreprise. Un trust est un groupe d'entreprises susceptibles de créer une situation de monopole et d'abuser de la position dominante issue de ce monopole. La plus célèbre des lois anti-trust est le Sherman Act (1905) qui a permis l'ouverture des grands procès contre la Standard Oil et Rockefeller. Les griefs courants à l'encontre du monopole sont qu'il serait malthusien : il réduirait la quantité disponible et augmenterait le prix. La loi antitrust est principalement utilisée par le Département de la Justice américain. Parmi les différentes procédures engagées contre des entreprises américaines, les 3 procès les plus célèbres intentés par le Département de la Justice américain dans les années récentes ont été le procès contre IBM (1969-1982), le procès contre ATT (1974-1984) et les procédures contre Microsoft (1998-1999).

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Catalogue SEFEL l www.libres.org

Cette apostrophe lancée en 1986 était cruelle à l’époque : la droite qui avait dirigé la France jusqu’en 1981 avait fait le lit de la gauche, elle avait multiplié impôts, réglementations, redistributions, elle avait désorganisé l’école et l’université. La gauche avait parachevé cette œuvre de socialisation de la France. On pourrait interpeller notre droite actuelle avec les mêmes mots, pour les mêmes raisons. La France a besoin d’une rupture, pas d’une alternance.

198 pages, gratuit

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Jacques Garello

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L’ouvrage est sorti des presses jeudi 28 novembr...

Olivier Marteau

L’étrange défaite de la France dans la mondial...

Evidemment, cette défaite est masquée par les qu...

Portait

Voir la vie comme un économiste

Ce thème de l’allocution prononcée lorsqu’il fut honoré du prix Nobel d’économie (1992) résume l’originalité de Gary Becker. A la différence de la plupart des néo-classiques de l’école de Chicago à laquelle il appartient, Gary Becker ne propose pas un modèle d’homo oeconomicus stéréotypé. Quand il parle d’un décideur rationnel, cela ne veut pas dire qu’il fonctionne de façon mécanique, mais qu’il prend sa décision en mesurant avantages et inconvénients. Certes il n’a pas une information parfaite sur le pour et le contre, mais au moment où il choisit il ne peut s’empêcher de mettre en balance ce qui lui en coûtera et ce qui lui portera profit. C’est cela qui est « voir la vie comme un économiste ».

L’intérêt de l’œuvre de Becker est de montrer que cette rationalité s’applique dans la plupart des décisions, quelles que soient leur objet. Economie du crime : quelle est pour le criminel la probabilité d’être arrêté, condamné et d’exécuter sa peine et le crime est-il « payant » ? Economie de la fertilité : le travail de la femme et les coûts de l’éducation dissuadent-ils les époux d’avoir des enfants ? Economie de la nuptialité : quel avantage y a-t-il à passer devant le maire plutôt qu’à vivre en union libre ? Ces exemples sont frappants, et pourraient peut-être choquer. Mais Gary Becker essaie simplement de nous aider à comprendre comment se comportent la plupart des gens.

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