L'Abécédaire...

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Terme Définition
DECENTRALISATION

Au sens administratif, la décentralisation est un mode d'organisation selon lequel l'Etat confie des pouvoirs de décision à des organismes locaux, en général élus, en tous cas largement indépendants du pouvoir central. La décentralisation s'oppose ainsi à la déconcentration, qui ne fait que confier le pouvoir à des représentants locaux du pouvoir central, soumis donc au pouvoir hiérarchique. Au sens économique, la décentralisation est l'un des principes essentiels de l'économie de marché, que l'on appelle souvent économie décentralisée (par opposition à l'économie de plan, ou centralisée). Dans ce cas, c'est le pouvoir économique qui appartient à des agents décentralisés, les consommateurs, qui ont essentielle ment le pouvoir de choix en matière de consommation, et les producteurs, qui ont ce même pouvoir sur les modalités de la production (choix des facteurs de production, de la combinaison productive optimale...).

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Le premier tome de l’ouvrage « Futur des retraites et Retraites du futur » expose la situation présente du système français (régime général). Les retraites par répartition vont nécessairement exploser : moins de cotisants et plus de pensionnés. Mais les salariés français savent-ils ce qui leur en coûte ? C’est deux mois de salaire net pour un smicard. Cette vérité est masquée parce qu’en France on ne tient pas compte du « salaire complet ».

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Evidemment, cette défaite est masquée par les qu...

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Science économique, science du comportement 

Ludwig von Mises appartient à « l’école autrichienne d’économie » fondée par Carl Menger, dont il reprend les deux idées majeures : l’individualisme méthodologique (on ne peut comprendre l’économie qu’à partir des décisions prises par les individus), la subjectivité de la valeur (la valeur attribuée à un bien ou service varie avec chaque individu et chaque contexte).

Allant plus loin que son maître de Vienne, Mises fait de la science économique une branche de la « praxéologie », science de « l’agir humain » : comment les hommes se comportent-ils dans les choix qu’ils ont à faire dans la vie ? Obéissent-ils à une logique immuable et quantifiable (position des purs rationalistes et des inventeurs néo-classiques de l’homo oeconomicus) ? Sont-ils conditionnés par l’histoire (position des historicistes allemands qui entretiennent une violente querelle avec les économistes autrichiens) ? Ou sont-ils simplement guidés par ce qu’ils pensent être leur intérêt, compte tenu des multiples paramètres qui entrent dans leur calcul ? Ceci est la position des classiques libéraux depuis Adam Smith, c’est celle des économistes autrichiens.

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