L'Abécédaire...

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Terme Définition
DECENTRALISATION

Au sens administratif, la décentralisation est un mode d'organisation selon lequel l'Etat confie des pouvoirs de décision à des organismes locaux, en général élus, en tous cas largement indépendants du pouvoir central. La décentralisation s'oppose ainsi à la déconcentration, qui ne fait que confier le pouvoir à des représentants locaux du pouvoir central, soumis donc au pouvoir hiérarchique. Au sens économique, la décentralisation est l'un des principes essentiels de l'économie de marché, que l'on appelle souvent économie décentralisée (par opposition à l'économie de plan, ou centralisée). Dans ce cas, c'est le pouvoir économique qui appartient à des agents décentralisés, les consommateurs, qui ont essentielle ment le pouvoir de choix en matière de consommation, et les producteurs, qui ont ce même pouvoir sur les modalités de la production (choix des facteurs de production, de la combinaison productive optimale...).

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Le monétarisme de l’école de Chicago

« L’anti-Keynes » : ainsi a-t-on qualifié Milton Friedman, bien que Keynes ait été contesté dès les années 1930 par l’école autrichienne. Mais les coups portés par Friedman seront d’autant plus mortels qu’ils viennent du sérail de l’Université de Chicago, où la macro-économie keynésienne était plutôt à la mode dans les années 1940. D’ailleurs Friedman, au moins dans un premier temps, garde le même cadre d’analyse que celui de la « Théorie Générale » : équilibre macro-économique, rôle moteur de la demande. Mais Friedman va relever deux erreurs graves dans la construction de Keynes : d’une part l’idée que la consommation augmente moins vite que le revenu, ce qui conduirait à la réduction des débouchés, donc de l’emploi, d’autre part l’effet positif d’une injection de monnaie sur le volume des affaires. Avec de nombreuses études statistiques à l’appui, Friedman démontre que l’expansion monétaire n’entraîne que l’inflation et, pire encore, le chômage. Dès lors, la politique à suivre est simple : assurer la stabilité monétaire jusqu’à ce que la monnaie soit « neutre », c'est-à-dire n’ait aucune influence sur le volume de la production. « Rien n’est moins important que la monnaie…quand elle est bien gérée ». Cette politique dite « monétarisme » triomphera à partir de la fin des années 1970 : l’inflation disparaîtra et le chômage diminuera sans cesse.

Les élèves de Friedman (Chicago Boys) persuaderont les dirigeants de nombreux pays, notamment en Amérique Latine et dans la zone Pacifique, d’adopter la rigueur monétaire comme base d’une saine croissance économique.

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