L'Abécédaire...

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Terme Définition
DECENTRALISATION

Au sens administratif, la décentralisation est un mode d'organisation selon lequel l'Etat confie des pouvoirs de décision à des organismes locaux, en général élus, en tous cas largement indépendants du pouvoir central. La décentralisation s'oppose ainsi à la déconcentration, qui ne fait que confier le pouvoir à des représentants locaux du pouvoir central, soumis donc au pouvoir hiérarchique. Au sens économique, la décentralisation est l'un des principes essentiels de l'économie de marché, que l'on appelle souvent économie décentralisée (par opposition à l'économie de plan, ou centralisée). Dans ce cas, c'est le pouvoir économique qui appartient à des agents décentralisés, les consommateurs, qui ont essentielle ment le pouvoir de choix en matière de consommation, et les producteurs, qui ont ce même pouvoir sur les modalités de la production (choix des facteurs de production, de la combinaison productive optimale...).

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Catalogue de la Sefel l www.libres.org

A l’occasion du bicentenaire d’Alexis de Tocqueville et de la 28ème Université d’Eté de la Nouvelle Economie (2005), l’ALEPS plaide pour le retour de la société civile :
« Beaucoup de nos contemporains ne font plus confiance à la société politique pour surmonter la crise économique, sociale et morale qui frappe le pays. Alors, ne serait-il pas temps de se tourner vers la société civile ? Mais où est-elle ? Que fait-elle ? Que pourrait-elle faire ? » Et aujourd’hui ?

55 pages, gratuit

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L’ouvrage est sorti des presses jeudi 28 novembr...

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L’étrange défaite de la France dans la mondial...

Evidemment, cette défaite est masquée par les qu...

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Le fondateur de l’école autrichienne

Carl Menger est souvent associé à Stanley Jevons et Léon Walras comme l’un des piliers de la « révolution marginaliste » qui a fait rupture avec le classicisme anglais de Ricardo et Mill. Il est vrai qu’il cherche, comme ses contemporains, à rendre compte de la rationalité des choix individuels. Mais tandis que Jevons et Walras pensent la découvrir dans le calcul objectif de l’utilité marginale, Menger met au contraire l’accent sur la pure subjectivité des choix, de sorte qu’il nie purement et simplement toute référence à l’homo oeconomicus. « Chaque homme est unique et irremplaçable », pourrait-on dire, et c’est à partir de l’expérience du décideur, de ses goûts, de sa situation sur-le-champ, de son information, qu’il va faire ce qui lui semble le meilleur choix. Ainsi va-t-il bien plus loin que ses contemporains, en introduisant une économie « du temps et du savoir », caractéristique de ce que l’on appelle aujourd’hui l’école « autrichienne » dont l’influence scientifique et politique est aussi grande depuis un demi-siècle que l’école keynésienne ou l’école de Chicago.

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