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Angela Merkel : continuité et stabilité PDF Imprimer Envoyer
Jeudi, 11 Décembre 2014 00:00

Réélue triomphalement à la tête de la CDU, elle est ferme dans ses convictions

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Abonnements et commandes PDF Imprimer Envoyer
Vendredi, 05 Décembre 2014 00:00

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C'est chose faite !

Nous vous proposons également de passer vos commandes d'ouvrages et booklets de cette manière simple et sécurisée et peut-être de faire votre marché de Noël  pour vos enfants, votre famille, vos amis, voire même des socialistes si vous en comptez parmi vos amis.

 

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Manifeste PDF Imprimer Envoyer
Jeudi, 14 Août 2014 17:04

Vous serez parmi les premiers à signer le Manifeste !

Quel Manifeste ? Son texte vous est proposé ici même. Son titre : Français, retrouvons nos libertés !

Pourquoi ? Parce que vous attendez en vain le seul changement que la classe politique, tous partis confondus, ignore ou rejette : rendre leur liberté aux Français.

Pourquoi maintenant ? Parce que vous prouverez l’existence dans notre pays d’un courant de pensée puissant et cohérent au moment où candidats et partis se dispersent dans des réformes illusoires et des querelles de personnes.

Comment ? En signant notre pétition ici même : JE SIGNE LE MANIFESTE

 
De la folie douce à la folie furieuse PDF Imprimer Envoyer
Écrit par Jacques Garello   
Lundi, 08 Décembre 2014 00:00
Justice écolo l www.libres.org

« Quos vult perdere Jupiter dementat » : ceux qu’il veut perdre, Jupiter les rend fous.

Jupiter en veut-il à ce point aux socialistes, qu’il les rende soudainement fous ? Et les socialistes sont-ils les seuls visés? Toujours est-il qu’un vent de folie souffle sur notre classe politique et il a forci au cours de ces derniers jours.

 

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CETTE « GRATUITE » QUI NOUS RUINE PDF Imprimer Envoyer
Écrit par Jean Yves Naudet   
Mardi, 09 Décembre 2014 00:00

La gratuité est une belle valeur : offrir son temps, son affection ou son argent, volontairement, a une portée morale. En revanche, on peut légitimement s’interroger sur la « gratuité » que l’Etat « offre » avec notre argent et sans notre bénédiction. Un récent exemple, soulevé par Campus France à propos de l’enseignement supérieur, permet de comprendre les effets pervers de la pseudo-gratuité des services publics. Non seulement il y a toujours quelqu’un qui paie, mais cette illusion de gratuité finit par ruiner les Français.

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Rechute des bourses : est-ce grave ? PDF Imprimer Envoyer
Jeudi, 11 Décembre 2014 00:00

Certains éléments sont conjoncturels ; mais quid des autres ?

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La loi Macron : véritable révolution ou opération politique ? PDF Imprimer Envoyer
Jeudi, 11 Décembre 2014 00:00

Le sort du travail du dimanche et des professions libérales : un coup de pub

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Catalogue de la SEFEL l www.libres.org

 

Pas de sérieuse diminution des dépenses publiques sans réduction du périmètre de l’Etat. Des privatisations généralisées ne nuisent pas à la santé, ni à l’éducation, ni aux communications, ni aux retraites de la population : c’est tout le contraire, comme le prouvent les réformes pratiquées en Allemagne, en Grande Bretagne, en Scandinavie, en Europe Centrale ou au Canada, il est facile, confortable et économique de se passer de l’Etat dans beaucoup de domaines.

36 pages, 5€

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Jacques Garello

Comment sauver vos retraites

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Olivier Marteau

L’étrange défaite de la France dans la mondial...

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Le monétarisme de l’école de Chicago

« L’anti-Keynes » : ainsi a-t-on qualifié Milton Friedman, bien que Keynes ait été contesté dès les années 1930 par l’école autrichienne. Mais les coups portés par Friedman seront d’autant plus mortels qu’ils viennent du sérail de l’Université de Chicago, où la macro-économie keynésienne était plutôt à la mode dans les années 1940. D’ailleurs Friedman, au moins dans un premier temps, garde le même cadre d’analyse que celui de la « Théorie Générale » : équilibre macro-économique, rôle moteur de la demande. Mais Friedman va relever deux erreurs graves dans la construction de Keynes : d’une part l’idée que la consommation augmente moins vite que le revenu, ce qui conduirait à la réduction des débouchés, donc de l’emploi, d’autre part l’effet positif d’une injection de monnaie sur le volume des affaires. Avec de nombreuses études statistiques à l’appui, Friedman démontre que l’expansion monétaire n’entraîne que l’inflation et, pire encore, le chômage. Dès lors, la politique à suivre est simple : assurer la stabilité monétaire jusqu’à ce que la monnaie soit « neutre », c'est-à-dire n’ait aucune influence sur le volume de la production. « Rien n’est moins important que la monnaie…quand elle est bien gérée ». Cette politique dite « monétarisme » triomphera à partir de la fin des années 1970 : l’inflation disparaîtra et le chômage diminuera sans cesse.

Les élèves de Friedman (Chicago Boys) persuaderont les dirigeants de nombreux pays, notamment en Amérique Latine et dans la zone Pacifique, d’adopter la rigueur monétaire comme base d’une saine croissance économique.

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